Comment le Canada lève
l'obligation de visa
J'entends souvent l'expression
suivante. Cette expression
s'utilise parfois pour faire le
contraste entre deux choses: Le
jour et la nuit. Telle
chose ou telle affaire c'est le
jour et la nuit.
En immigration au Canada, on peut
être porté à croire que cette
expression peut être utilisée.
Pourquoi à certains pays on impose
l'obligation de visa (lire mon
dernier article) et pourquoi à
d'autres le Canada lève
l'obligation.
À mon avis ce qu'il faut retenir
c'est le fait que le Canada
accorde chaque année quel que soit
le pays d'origine des milliers de
visas temporaires et accepte plus
de 250 000 nouveaux résidents
permanents ( 5 fois la loterie
américaine).
Nous sommes toujours passionnés
de guider les personnes qui nous
approchent à non seulement
comprendre le processus
d'immigration au Canada, mais en
plus à réussir leur établissement
au Canada.
Communiquez avec nous pour des
cas particuliers: www.immigrationveritas.com
ou info@immigrationveritas.com

L'honorable Jason Kenny
Ministre de la citoyenneté et de
l'immigration & Serge Teupé
Le Canada lève
l’obligation de visa pour les
visiteurs en provenance de
Taïwan
Ottawa, le 22 novembre
2010 — Le ministre de
la Citoyenneté, de l’Immigration
et du Multiculturalisme,
Jason Kenney, a annoncé
aujourd’hui qu’à compter de
maintenant, les visiteurs qui
détiennent un passeport ordinaire
de Taïwan, délivré par le
ministère des Affaires étrangères
de Taïwan, ne seront plus tenus
d’obtenir un visa de résident
temporaire pour entrer au Canada.
« Les exigences en matière
de visas font l’objet d’un examen
régulier par le gouvernement du
Canada, et celui‑ci a déterminé
que Taïwan remplit les critères
établis pour la dispense de
l’obligation de visa, a déclaré le
ministre Kenney. La décision
de lever l’obligation de visa
aidera à renforcer les liens
commerciaux, financiers, culturels
et personnels importants du Canada
avec Taïwan. »
En 2009, plus de
51 000 visiteurs en
provenance de Taïwan sont entrés
au Canada. Le pays compte plus de
150 000 Canadiens
d’origine taïwanaise.
« La décision de lever
l’obligation de visa signifie que
le Canada profitera du
renforcement des liens entre
Taïwan et la communauté taïwanaise
du Canada », a déclaré le
ministre Kenney.
Les décisions relatives à la
politique en matière de visas du
Canada sont fondées sur
l’évaluation d’un certain nombre
de critères établis, notamment le
taux d’infractions aux lois en
matière d’immigration, les
demandes d’asile, l’intégrité des
titres de voyage et la
collaboration du pays ou du
territoire de provenance en
matière de renvois.
Dans le cas de Taïwan, l’examen
du gouvernement du Canada a permis
de conclure, entre autres, que le
taux d’approbation des demandes de
visa de visiteur présentées par
des voyageurs en provenance de
Taïwan est très élevé. L’examen a
également permis de constater que
très peu de demandes d’asile sont
présentées par des ressortissants
de Taïwan; en effet, entre 2007 et
2009, seules 23 demandes d’asile
ont été présentées. En outre,
l’examen a permis de conclure que
le nombre d’infractions aux lois
en matière d’immigration et de
renvois du Canada vers Taïwan est
faible. Cela signifie qu’un grand
nombre de personnes remplissaient
les critères d’admissibilité du
Canada pour y séjourner.
La dispense de visa ne vise que
les titulaires d’un passeport
taïwanais ordinaire délivré par le
ministère des Affaires étrangères
de Taïwan et contenant le numéro
d’identification personnel. Au
cours de la visite technique, les
représentants canadiens ont
observé de bonnes pratiques de
gestion des passeports ordinaires
de Taïwan.

Comment le Canada impose
l'obligation de visa
J'ai eu le privilège d'assister
au courant de la semaine à une
réunion d'affaires. Étaient
invités à cette réunion de
nombreux hommes et femmes
d'affaires d'autres pays.
Quelques semaines avant la
rencontre on annoncait une forte
délégation de personnes qui ont
confirmé leur présence. Le jour de
la réunion, on comptait sur les
doigts de la main les personnes
qui ont finalement obtenus le visa
pour le Canada.
Avec les deux articles suivants
(le deuxième la semaine
prochaine), nous allons vous aider
à comprendre comment le Canada
impose l'obligation d'avoir un
visa pour y séjourner pour un
pays.
Prendre tout d'abord en note
cette affirmation qui se trouve
dans toutes les ambassades
Canadiennes à travers le monde:
L'accès au Canada est un
privilège et non un droit.

L'honorable Jason Kenny,
ministre de la citoyenneté, de
l'immigration & Serge Teupé
Le Canada impose un visa
au Mexique
Ottawa, le 13 juillet
2009 — Le ministre de
la Citoyenneté, de l’Immigration
et du Multiculturalisme,
Jason Kenney, a annoncé
aujourd’hui que, à compter de
0 h 1 HAE le
14 juillet 2009, les
ressortissants mexicains auront
besoin d’un visa pour entrer au
Canada. Pendant les
48 premières heures suivant
l’entrée en vigueur de
l’obligation de visa, les citoyens
du Mexique peuvent présenter une
demande de séjour à leur arrivée
au Canada. Après
23 h 59 HAE le
15 juillet 2009, un visa
sera requis.
Depuis 2005, le nombre de
demandes d’asile du Mexique a
presque triplé : le Mexique
occupe, de ce fait, le premier
rang des pays sources. En 2008,
plus de 9 400 demandes
présentées au Canada provenaient
de citoyens mexicains, ce qui
représente 25 % de toutes les
demandes reçues. Des demandes
examinées et traitées en 2008 par
la Commission de l’immigration et
du statut de réfugié, un tribunal
administratif indépendant,
seulement 11 % ont été
acceptées.
« En plus des retards
importants et de l’augmentation
vertigineuse des coûts du système
d’octroi de l’asile qu’il crée, le
nombre considérable de demandes
d’asile nuit à notre capacité de
venir en aide aux personnes qui
fuient la persécution, a déclaré
le ministre Kenney. Trop souvent,
les personnes qui ont réellement
besoin de la protection du Canada
doivent attendre patiemment, des
mois voire des années, avant
l’audition de leur demande
d’asile. C’est tout à fait
inacceptable.
« L’obligation de visa que
j’annonce nous donnera la
souplesse nécessaire pour gérer
l’entrée au Canada et facilitera
la vérification des demandes
authentiques. En prenant cette
mesure importante en vue de
réduire le fardeau qui repose sur
notre système d’octroi de l’asile,
nous serons mieux en mesure de
traiter plus rapidement les
demandes d’asile authentiques.
« Le processus de visa nous
permettra d’évaluer qui vient au
Canada en tant que visiteur
légitime et qui peut vouloir
tenter de passer par le système
d’octroi de l’asile pour éviter
d’être mis en attente dans le
système d’immigration, a affirmé
le ministre Kenney. Ce n’est pas
juste pour ceux qui ont attendu
patiemment, parfois des années,
pour venir au Canada que certains
tentent de court-circuiter notre
système d’immigration. »
Le Canada revoit régulièrement sa
politique en matière de visas à
l’égard des autres pays. Les pays
savent que l’obligation de visa
peut leur être imposée s’ils ne
satisfont pas aux conditions d’une
dispense de visa.
Ce changement signifie que les
ressortissants mexicains qui
veulent venir au Canada devront
d’abord faire une demande de visa
de résident temporaire et
satisfaire aux exigences qui
s’appliquent. Il incombe au
demandeur de convaincre l’agent
des visas que son séjour au Canada
est temporaire, qu’il n’a pas
l’intention d’y rester plus
longtemps que prévu, qu’il a assez
d’argent pour couvrir ses dépenses
pendant son séjour au pays, qu’il
est en bonne santé, qu’il n’a pas
de casier judiciaire et qu’il ne
constitue pas un danger pour la
sécurité des Canadiens. Ces
exigences sont les mêmes pour
quiconque désire venir au Canada.

Naheed
Nenshi : la victoire
des idées
Remarquable.
Aucun autre mot ne
peut mieux décrire la
récente victoire de
Naheed Nenshi
lors des élections
pour la mairie de
Calgary. Cette
victoire est
remarquable pour
plusieurs raisons. Il
y a eu sa remontée,
puis sa victoire sur
deux adversaires très
en vue.
Il y a eu sa façon
d'utiliser les médias
sociaux pour attirer
l'attention des jeunes
de Calgary sur son
message et les
mobiliser.
Toutefois, l'élément
le plus remarquable de
sa victoire est le peu
d'importance qu'a eue
le fait qu'il soit
musulman ou fils
d'immigrants d'origine
sud-asiatique., a fait
observer sur Twitter
le ministre de la
Citoyenneté, de
l'Immigration et du
Multiculturalisme,
Jason Kenney, peu
après l'élection. M.
Kenney est aussi
ministre régional pour
Calgary et député de
Calgary-Sud-Est.
Le ministre affirme
qu'à son avis,
l'appartenance
ethnique et la
religion de M. Nenshi
n'ont eu aucune
importance aux yeux
des électeurs de
Calgary.
M. Nenshi tient
lui-même à souligner à
quel point ses idées
auront été importantes
pour sa réussite.,
a-t-il déclaré dans
une entrevue télévisée
peu après son
élection.,
ajoute-t-il.
Lors de l'entrevue, M.
Nenshi a déclaré qu'à
Calgary, le mérite est
ce qui compte le plus,
et qu'il a axé sa
campagne sur cette
idée., a-t-il ajouté.
M. Nenshi a précisé
avoir diffusé 12
programmes pendant la
campagne, chacun de
ces éléments étant
plus détaillé que le
programme complet de
ses deux principaux
adversaires.
Il est aussi d'avis
que sa façon de mener
cette discussion avec
la population a joué
un rôle important dans
sa victoire., a-t-il
affirmé dans la même
entrevue., a-t-il
ajouté, évoquant la
façon dont les outils
de médias sociaux,
comme Facebook et
Twitter, ont été
utilisés pendant sa
campagne pour
mobiliser la
population.
Toutefois, ce n'est
pas comme s'il avait
mené toute sa campagne
sans évoquer sa
religion ou son
appartenance ethnique.
Mais même lorsqu'il a
abordé ces sujets,
c'était dans un
contexte plus vaste
où, selon lui, les
idées comptent
davantage.
La Société
canadienne de
consultants en
immigration
félicite le
gouvernement
du Québec
d'avoir pris
des mesures
pour protéger
les immigrants
Le 18 février
2010
La Société
canadienne de
consultants en
immigration (SCCI)
tient à féliciter la
ministre québécoise de
l'Immigration, Yolande
James, d'avoir pris
des mesures énergiques
en vue de protéger les
consommateurs qui ont
recours à des services
de consultation en
immigration.
« Nous sommes ravis
que le gouvernement du
Québec traite la
question de la
réglementation des
consultants en
immigration au Québec
comme un priorité », a
déclaré M. John Ryan,
président du conseil
et chef de la
direction par intérim
de la SCCI. « Les
consommateurs de
services de
consultation en
immigration dans la
province de Québec
auront maintenant
accès à un plus grand
bassin de consultants
en immigration
compétents qui seront
obligés de se
conformer à des règles
rigoureuses de
déontologie. »
Depuis 2004, seuls les
membres de la SCCI, du
barreau d'une province
ou de la Chambre des
notaires du Québec
sont autorisés à
représenter des
immigrants éventuels
dans toute affaire
devant le gouvernement
fédéral ou de faire
office de conseil
relativement à une
demande d'immigration
en instance.
Les membres de la
SCCI, lesquels ont la
désignation de
consultant canadien
agréé en immigration
(CCAI), sont tenus de
respecter un code de
déontologie strict et
doivent voir au
perfectionnement
continu de leurs
compétences afin
d'àªtre au courant des
questions pouvant
influer sur leur
pratique d'immigration
ainsi que la faà§on
dont ils représentent
leurs clients.
Par ailleurs, tous les
CCAI sont tenus de
souscrire une
assurance
responsabilité contre
les erreurs et
omissions et de verser
des cotisations à un
fonds d'indemnisation
des clients. Les
membres de la SCCI
sont assujettis à un
processus formel de
traitement des
plaintes, chaque
plainte fait l'objet
d'un examen et tout
est mis en œuvre pour
que la plainte soit
réglée à la
satisfaction de toutes
les parties
concernées.
« Je me réjouis à
l'idée de travailler
de concert avec le
Ministère, le Barreau
du Québec et le
Chambre des notaires
du Québec pour faire
en sorte que les
immigrants éventuels
du Québec puissent
profiter des màªmes
mesures de protection
que ceux dont
bénéficient
actuellement les
personnes qui
choisissent d'utiliser
les services d'un
consultant agréé en
immigration », a
ajouté M. Ryan.
La Société canadienne
de consultants en
immigration est
l'organisme
professionnel chargé
de réglementer les
activités des
consultants en
immigration au Canada.
àtablie en 2004, la
SCCI compte
actuellement plus de
1600 membres. Elle a
pour mandat de
protéger les
consommateurs qui ont
recours à des services
de consultation en
immigration. À cet
égard, la SCCI est
responsable de la
formation, de
l'administration des
examens de normes
professionnelles et de
la bonne conduite
professionnelle de ses
membres. La SCCI exige
aussi que tous ses
membres souscrivent
une assurance erreurs
et omissions et
contribuent à un fonds
d'indemnisation.
LE
TOUR DE L'ILE
DE MONTRÉAL -
2007
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YOLANDE
JAMES:
MINISTRE DE
L'IMMIGRATION
ET DES
COMMUNAUTÉS
CULTURELLES,
DÉPUTÉE DE
NELLIGAN,
PARTI LIBÉRAL
DU QUÉBEC..
Avocate,
Yolande James
détient un
baccalauréat
en droit civil
de
l'Université
de Montréal
ainsi que son
Common law de
l'Université
Queenâs de
Kingston en
Ontario.
Impliquée au
Parti libéral
du Québec
depuis 1998,
elle a occupé
diverses
fonctions au
sein de la
Commission
jeunesse. De
1998 à 2003,
elle fut
attachée
politique du
député de
Nelligan,
Russell
Williams. Du
mois d'avril
2003 à juillet
2004, elle
occupa la
fonction
d'attachée
politique au
cabinet du
ministre de la
Santé et des
Services
sociaux,
Philippe
Couillard.
Elle fut
responsable de
la rédaction
du projet de
loi 56
touchant
l'exercice des
droits des
personnes
handicapées.
Élue députée
de la
circonscription
de Nelligan
lors de
l'élection
partielle du
20 septembre
2004, elle est
notamment
membre de la
Commission des
affaires
sociales,
présidente de
séance,
adjointe
parlementaire
à la ministre
de
l'Immigration
et des
Communautés
culturelles et
vice-présidente
de la section
du Québec du
Council of
State
Governments.
 |
|
 |
| M.
Serge Teupé,
président de
Véritas
Immigration (à
gauche), Mme
Yolande James
(Ministre de
l'immigration
et des
communautés
culturelles (à
droite). |
|
Mme
Yolande James
(Ministre de
l'immigration
et des
communautés
culturelles).
|
NOUVEAU
PLAN POUR
AUGMENTER
L'IMMIGRATION VERS
LES COMMUNAUTÉS
FRANCOPHONES EN
SITUATION
MINORITAIRE.
Nouveau
plan pour augmenter
l'immigration vers
les communautés
francophones en
situation
minoritaire
WINNIPEG, le 11
septembre 2006 -
L'honorable Monte
Solberg, ministre de
la Citoyenneté et de
l'Immigration, et
l'honorable Josée
Verner, ministre de
la Coopération
internationale et
ministre de la
Francophonie et des
Langues officielles,
ont lancé
aujourd'hui le Plan
stratégique pour
favoriser
l'immigration au
sein des communautés
francophones. Ce
plan quinquennal
vise à augmenter le
nombre d'immigrants
francophones vers
les communautés
d'expression
française et à les
aider à s'intégrer à
leur nouvel
environnement.
'"L'immigration est
un facteur clé dans
la croissance et la
vitalité des
communautés
francophones hors du
Québec", a déclaré
le ministre Solberg.
"Notre gouvernement
se propose d'attirer
un plus grand nombre
d'immigrants
francophones dans
ces communautés et
de travailler avec
ses partenaires pour
permettre aux
nouveaux immigrants
de réussir."
"En participant à la
mise en œuvre du
Plan stratégique
pour favoriser
l'immigration au
sein des communautés
francophones en
situation
minoritaire, notre
nouveau gouvernement
contribue de façon
concrète à la
dualité linguistique
canadienne et à la
vitalité des
communautés
francophones au
pays", a déclaré la
ministre Verner.
C'est à Winnipeg, au
Manitoba, que les
ministres Solberg et
Verner ont lancé le
Plan. Ils étaient
accompagnés de
l'honorable Nancy
Allan, ministre du
Travail et de
l'Immigration du
Manitoba, et de
l'honorable Gregory
Selinger, ministre
responsable des
Services en français
du Manitoba.
"Le Manitoba est
très fier de
participer au
lancement du Plan
stratégique, car
l'immigration au
sein des communautés
francophones est
l'un des éléments
clés de la stratégie
d'immigration du
Manitoba", a déclaré
la ministre Allan.
'Au cours de la
dernière année, nous
avons fait un grand
pas en avant pour
attirer les
immigrants
francophones et
assurer la
croissance et la
vitalité des
communautés
francophones en
situation
minoritaire de la
province."
"Nous avons
l'intention de tirer
parti de tous les
volets de
l'immigration, y
compris du Programme
des candidats des
provinces, pour
augmenter le nombre
d'immigrants
francophones au
Manitoba", a ajouté
le ministre
Selinger. "Nous
travaillerons en
partenariat avec les
communautés
francophones pour
veiller à ce que les
immigrants
francophones aient
accès aux services
dont ils ont besoin
pour réussir leur
intégration dans la
collectivité."
L'immigration est un
facteur clé dans la
croissance et la
vitalité des
communautés
francophones hors du
Québec. En 2001,
environ 3,1 % de
l'ensemble des
immigrants au Canada
étaient des
francophones partis
s'installer dans des
communautés
d'expression
française hors du
Québec. Le Plan vise
à faire passer ce
taux 4,4 % au
moins de
l'immigration
globale d'ici 2008
et propose
d'augmenter
notamment le nombre
d'immigrants
francophones du
volet économique
ainsi que le nombre
d'étudiants dans les
communautés
francophones en
situation
minoritaire.
Le Plan invite
également les
communautés à
collaborer
étroitement avec les
gouvernements
fédéral, provinciaux
et territoriaux pour
recruter celles et
ceux qui répondent à
leurs besoins et
leur permettre de
réussir. Par
ailleurs, on
renforcera un
certain nombre de
services
d'intégration, y
compris les cours de
langue et la
formation, ainsi que
la sensibilisation
des communautés et
les réseaux de
soutien local.
http://www.cic.gc.ca/francais/pub/plan-minoritaires.html.
LANCEMENT
DU PROGRAMME DE PERMIS
DE TRAVAIL HORS CAMPUS
Ottawa, le 27
avril 2006 -
Aujourd'hui, l'honorable
Monte Solberg, ministre de
la Citoyenneté et de
l'Immigration, a annoncé
que les étudiants
étrangers étudiant au
Canada peuvent dorénavant
demander un permis de
travail hors campus.
Les étudiants étrangers
apportent une
contribution au Canada,
a affirmé le ministre.
Ils enrichissent la vie
sur le campus et dans la
communauté avec de
nouvelles idées et de
nouvelles cultures. Ils
constituent également un
bassin important de
futurs travailleurs
qualifiés dont les
entreprises canadiennes
ont besoin pour demeurer
compétitives.
Les étudiants étrangers
injectent environ 4
milliards de dollars par
an dans lÕéconomie
canadienne. Il y a environ
100Ê000 étudiants
étrangers au Canada qui
pourraient être
admissibles au Programme
de permis de travail hors
campus.
Le programme ne vise pas à
priver les étudiants
canadiens d'emplois. Comme
les Canadiens, les
demandeurs devront se
présenter à un concours
pour obtenir l'emploi.
Citoyenneté et Immigration
Canada (CIC) a signé des
ententes avec la majorité
des provinces pour mettre
le programme en œuvre et
des ententes sont
actuellement en voie
d'être finalisées avec le
Nouveau-Brunswick et le
Yukon. Ces ententes
permettent aux étudiants
étrangers admissibles
fréquentant un
établissement
d'enseignement
postsecondaire public de
travailler hors campus
jusqu'à 20Êheures par
semaine pendant l'année
scolaire et de travailler
à temps complet pendant
les congés.
Les étudiants étrangers
admissibles peuvent
immédiatement demander un
permis de travail hors
campus et pourraient être
en mesure de travailler
hors campus dès cet été.
Le permis de travail est
valide aussi longtemps que
leur permis d'études.
CIC collabore avec les
provinces et les
territoires pour faire
du Canada une
destination de choix
pour les étudiants
étrangers en faisant en
sorte qu'il est plus
facile pour eux de
travailler au Canada
pendant et après leurs
études, a souligné
le ministre Solberg. Les
ententes de travail hors
campus faciliteront la
tâche aux étudiants pour
acquérir de l'expérience
sur le marché du travail
canadien et pour gagner
des revenus
supplémentaires pendant
leurs études, a-t-il
dit.
La Fédération canadienne
des étudiantes et
étudiants, la Fédération
étudiante universitaire du
Québec, l'Association des
universités et collèges du
Canada et l'Association
des collèges
communautaires du Canada
ont été consultées au
sujet de cette initiative
et elles appuient ces
efforts faisant en sorte
qu'il est plus facile pour
les étudiants étrangers de
travailler au Canada.
Avec de l'expérience
sur le marché du travail
canadien, les étudiants
étrangers seront en
mesure de s'intégrer
plus rapidement à la
population active. Cette
initiative contribuera à
combler le manque de
main-d'œuvre qualifiée
au CanadaÊ, a
mentionné le ministre
Solberg.
DISCOURS
DU TRÔNE
Le
4 avril 2006, la
gouverneure générale Michaëlle
Jean a
officiellement ouvert
la première session de
la 39e législature en
faisant la lecture du
discours
du Trône qui
expose les objectifs
et les priorités du
gouvernement.
Fiche
dinformation :
Ouverture d'une
nouvelle session du
Parlement.
ÉTUDIANTS
ÉTRANGERS À LA HAUSSE
DANS LES UNIVERSITÉS
DU QUÉBEC
C'est
ce qu'indique le dernier
recensement établi par
le Conseil supérieur de
l'éducation du Québec.
07 décembre 2005
L'accueil d'étudiants
internationaux
représente, avec la
recherche, l'activité
internationale dans
laquelle les universités
québécoises sont le plus
fortement engagées.
C'est ce que note le
Conseil supérieur de
l'éducation (CSE) du
Québec dans le récent
rapport intitulé
L'internationalisation:
nourrir le dynamisme des
universités québécoises
qu'il a adressé au
gouvernement du Québec.
Selon les statistiques
établies par le CSE,
dans l'ensemble des
universités québécoises,
le nombre d'étudiants
internationaux a triplé
en un peu plus de vingt
ans, passant de 6 500 en
1982 à 20
000 en 2004, et ce, pour
les trois cycles
d'études.
Parmi la population
étudiante des
universités québécoises,
à la rentrée de 2004,
les étudiants
internationaux sont
représentés en plus
forte proportion aux
cycles supérieurs, soit
19,5 % au troisième
cycle et 9,9 % au
deuxième cycle, alors
qu'au premier cycle, la
proportion s'établit à
6,5 %.
De 1997 à 2004, le
nombre de stagiaires
post-doctoraux venant de
l'étranger a presque
doublé, passant ainsi de
405 à 741.
Le rapport indique qu'en
2003, la France est le
pays où les universités
québécoises ont recruté
le plus grand nombre de
leurs étudiants
internationaux, soit
environ le quart d'entre
eux (5 238 étudiants).
Elle est suivie par
l'Afrique subsaharienne
et l'Afrique du Nord (4
004), les États-Unis (2
395), le Proche-Orient
et l'Extrme-Orient (2
272).
Toutes proportions
gardées, selon les
conclusions du le
rapport, le nombre
d'étudiants
internationaux dans les
universités québécoises
s'accroît un rythme
plus rapide que celui de
la population étudiante
et mme que celui du
nombre d'étudiants
internationaux des pays
membres de
l'Organisation de
coopération et de
développement
économiques (OCDE).
PLAN
STRATÉGIQUE 2005-2008
DU MINISTÈRE DE
L'IMMIGRATION ET DES
COMMUNAUTÉS
CULTURELLES:
LA VISION Contribuer au
développement et à la
prospérité du Québec en
faisant en sorte que les
personnes immigrantes et
les membres des
communautés culturelles
participent pleinement à
la société québécoise et
que les relations
interculturelles soient
harmonieuses.
LA MISSION La
mission du ministère
consiste à :
- Promouvoir l'immigration
au Québec, sélectionner
des personnes immigrantes
et faciliter l'intégration
linguistique, sociale et
économique des nouvelles
arrivantes et des nouveaux
arrivants au sein de la
société québécoise.
- Favoriser une société
ouverte au pluralisme et
propice au rapprochement
interculturel.
>> ENJEU 1:
L'apport stratégique de
l'immigration et des
communautés culturelles au
développement et à la
prospérité du Québec.
| |
Orientation
1:
Stimuler une
offre
d'immigration
adaptée et
sélectionner
des candidates
et des
candidats
répondant aux
besoins du
Québec. |
La
planification de
l'immigration
- Assurer
une
progression
des volumes
annuels
d'immigration
pour que
ceux-ci
atteignent 48
000 admissions
en 2007.
- Augmenter
la proportion
de jeunes
personnes
actives et de
jeunes
familles dans
les
admissions.
- Maintenir
à au moins 50
% la
proportion de
personnes
immigrantes
admises
connaissant le
français
Une
immigration
correspondant
aux besoins du
Québec et
respectueuse
de ses valeurs
- Stimuler
une offre
d'immigration
permanente et
temporaire en
fonction des
besoins de la
Capitale
nationale, de
la métropole
et des
régions.
- Assurer
une meilleure
adéquation
entre la
sélection
économique et
les besoins du
Québec.
- Accélérer
la
réunification
et
l'intégration
des personnes
immigrantes de
la catégorie
du
regroupement
familial.
- Renforcer
les
interventions
à l'étranger
et au Québec
en matière
d'immigration
humanitaire.
|
| |
Orientation
2:
Soutenir
l'intégration
des nouvelles
arrivantes et
des nouveaux
arrivants et
favoriser
l'insertion
durable en
emploi. |
L'accueil et
l'insertion
durable en
emploi
- Accélérer
et
personnaliser
la démarche
d'intégration
des personnes
immigrantes.
- Faciliter
et assurer la
reconnaissance
des diplômes
et des
compétences
acquis à
l'étranger.
- Encourager
les
entreprises et
les organismes
publics à
accueillir et
à maintenir en
emploi les
personnes
immigrantes et
les membres
des minorités
visibles.
L'apprentissage
du français :
un gage de
réussite
- Accélérer
l'apprentissage
du français
des personnes
immigrantes et
réduire les
délais
d'attente.
- Accroître
la
francisation
en adaptant
les services
aux besoins
des personnes
immigrantes et
en diminuant
les coûts.
|
| |
Orientation
3:
Favoriser une
meilleure
compréhension
de la
diversité
auprès des
citoyennes et
citoyens et
contribuer à
son
rayonnement. |
Un Québec fier
de sa diversité
- Accroître
l'ouverture à
la diversité
en
encourageant
le
rapprochement
et le dialogue
interculturels.
- Prévenir
la
discrimination
et les
tensions
intercommunautaires.
|
| |
Orientation
4:
Susciter
l'engagement
des instances
locales et
régionales en
matière
d'immigration,
d'intégration
et de
relations
interculturelles. |
Une capitale
nationale, une
métropole et des
régions engagées
dans l'action
- Favoriser
la prise en
compte de
l'immigration
comme facteur
de
développement
par
l.établissement
de plans
d'action
régionaux et
la signature
d'ententes
avec des
conférences
régionales des
élus et des
municipalités.
|
>> ENJEU 2:
L'amélioration de la
qualité des services à
la clientèle et la
modernisation de l'État.
| |
Orientation
5:
Moderniser la
prestation de
services et
offrir un
milieu de
travail
mobilisateur. |
L'accessibilité
et la qualité
des services au
meilleur coût
- Améliorer
les services à
la clientèle
en accordant
la priorité
aux services
en ligne afin
de contribuer
à la mise en
place du
Gouvernement
en ligne.
- S'assurer
que les
programmes et
les services
du ministère
répondent aux
besoins en
évolution de
la clientèle.
- Renforcer
la reddition
de comptes
quant aux
ententes
conclues avec
les
partenaires
institutionnels
et
communautaires.
Un
environnement
de travail
stimulant et
valorisant
pour le
personnel et
les
gestionnaires
- Fournir
tout le
soutien au
personnel dans
la réalisation
des
changements
organisationnels.
- Implanter
une gestion
prévisionnelle
de la
maind'œuvre
permettant de
planifier la
relève tout en
contribuant à
la réduction
de la taille
de l'État.
|
RENOUVELLEMENT
DE L'ENTENTE
CANADA-NOUVEAU-BRUNSWICK
SUR LES CANDIDATS DE
LA PROVINCE
OTTAWA, le 29 mars - L'honorable Jœ
Volpe, ministre de la
Citoyenneté et de
l'Immigration, et
l'honorable Peter Mesheau,
ministre d'Entreprises
Nouveau-Brunswick, ont
annoncé le renouvellement
de l'Entente
Canada-Nouveau-Brunswick
sur les candidats de la
province.
"Je suis heureux que le
gouvernement du Canada et
le Nouveau-Brunswick
entretiennent de tels
rapports de collaboration
en matière d'immigration",
a déclaré le ministre
Volpe. "Le renouvellement
de l'entente renforce
l'engagement pris par le
gouvernement fédéral de
continuer de collaborer
avec les provinces en ce
qui concerne nos
programmes d'immigration",
a-t-il ajouté.
"Cette entente nous aidera
à attirer les travailleurs
qualifiés et les
entrepreneurs dont nous
avons besoin pour
renforcer l'économie du
Nouveau-Brunswick", a
déclaré le ministre
Mesheau. "La volonté du
gouvernement du Canada de
négocier des ententes
adaptées aux besoins de
notre marché du travail
montre bien comment nous
pouvons faire profiter le
Nouveau-Brunswick des
avantages de
l'immigration", a-t-il
ajouté.
Le renouvellement du
Programme des candidats de
la province permet au
Nouveau-Brunswick de
choisir des immigrants qui
peuvent répondre à des
besoins économiques
précis, ainsi que de créer
et d'étendre les
possibilités d'emploi et
d'affaires. Le
gouvernement du Canada
demeure responsable de la
délivrance des visas
d'immigrant aux candidats
des provinces et aux
personnes à charge qui les
accompagnent lorsqu'elles
satisfont à toutes les
exigences législatives
fédérales, notamment les
exigences en matière de
santé, de criminalité et
de sécurité.
Le gouvernement du Canada
a aussi conclu des
ententes sur les candidats
des provinces avec
Terre-Neuve-et-Labrador,
l'île-du-Prince-Edouard,
la Nouvelle-Ecosse, le
Manitoba, la
Colombie-Britannique,
l'Alberta, la Saskatchewan
et le Yukon.
LE CANADA
A ACCUEILLI PRESQUE 236
000 NOUVEAUX RÉSIDENTS
PERMANENTS EN 2004
OTTAWA, le 7
mars 2005 - L'honorable Jœ
Volpe, ministre de la
Citoyenneté et de
l'Immigration, a évoié
aujourd'hui les résultats
provisoires pour 2004 en
ce qui concerne les
admissions de résidents
permanents. Selon les
données actuelles, on a
admis 235 808 résidents
permanents au Canada en
2004, un nombre qui
s'inscrit dans la
fourchette de 220 000 à
245 000 annoncée au
Parlement le 30 octobre
2003. Quoique provisoires,
ces résultats ressemblent
beaucoup dans l'ensemble
aux résultats définitifs,
qui seront publiés au
printemps 2005.
"En 2004, pour la
cinquième année
consécutive, nous avons
atteint ou dépassé les
niveaux d'immigration
prévus, a annoncé le
ministre Volpe. Chaque
année, les nouveaux
arrivants au Canada
contribuent non seulement
à la mosaïque culturelle
de notre pays, mais aussi
à sa prospérité et à sa
compétitivité à l'échelle
internationale. Il est
donc important de
continuer à veiller au
fonctionnement harmonieux
et prévisible et à la
saine gestion de notre
programme d'immigration."
"Les résultats provisoires
indiquent qu'environ 57 %
de tous les nouveaux
arrivants au Canada en
2004 faisaient partie des
catégories de
l'immigration économique
(ce qui comprend les
demandeurs et leurs
familles), tandis que les
43 % restants
s'inscrivaient dans les
catégories du regroupement
familial et des réfugiés
ou avaient été admis pour
des motifs d'ordre
humanitaire. L'année
dernière, le Canada a
accueilli presque 33 000
réfugiés, soit 26 % de
plus qu'en 2003, une
hausse qui illustre la
volonté continue du
gouvernement d'offrir sa
protection à ceux qui en
ont vraiment besoin.
Le nombre de résidents
permanents admis en vertu
d'accords sur les
candidats des provinces et
de l'Accord Canada-Québec
poursuit sa croissance. En
2004, on a admis un peu
plus de 50 000 immigrants
dans le cadre de ces
accords, une augmentation
de 15 % comparativement à
2003. Cela témoigne de
l'importance que le
gouvernement du Canada
accorde à la poursuite de
sa collaboration avec les
provinces et les
territoires relativement
aux programmes
d'immigration.
"Dans l'ensemble, les
résultats provisoires
indiquent que Citoyenneté
et Immigration Canada a
connu une très bonne année
et que son plan en matière
de niveaux est solide et
fructueux, a affirmé le
ministre Volpe. Tous les
Canadiens devraient tre
fiers que tant de
personnes aient choisi de
s'installer au Canada en
2004."
UN
SYSTÈME D'IMMIGRATION
POUR LE XXIe SIÈCLE
OTTAWA, le 18
avril 2005 -
L'honorable Jœ Volpe,
ministre de la Citoyenneté
et de l'Immigration, a
annoncé aujourd'hui
diverses mesures visant à
améliorer la prestation
des services et
l'efficacité des
programmes de citoyenneté
et d'immigration du
Canada. "Le système
d'immigration du Canada
est un modèle pour la
communauté internationale
et les mesures annoncées
aujourd'hui permettent au
Canada de maintenir et
d'améliorer sa position en
réduisant le délai de
traitement des demandes
des résidents permanents
qui souhaitent devenir
citoyens canadiens et des
parents et grands-parents
parrainés qui désirent
rejoindre leur famille au
Canada. La concurrence
internationale pour
attirer des étudiants
étrangers talentueux est
féroce et l'annonce
d'aujourd'hui permettra au
Canada de prendre une
longueur d'avance", a
déclaré le ministre Volpe.
Les mesures annoncées
aujourd'hui comprennent un
investissement de
69 M$ sur deux ans
pour ramener en 2007-2008
le délai moyen de
traitement des demandes
d'attribution de la
citoyenneté à douze mois,
et celui des demandes
d'attestation de
citoyenneté à quatre mois.
Citoyenneté et Immigration
Canada (CIC) réduira
également de 60 à 55 ans
l'âge à partir duquel les
demandeurs de la
citoyenneté sont exemptés
des examens visant à
évaluer les connaissances
linguistiques et la
connaissance du Canada,
mais en ne compromettant
d'aucune façon les
vérifications de sécurité
rigoureuses auxquelles
doivent se soumettre tous
les demandeurs de la
citoyenneté canadienne
avant de devenir citoyens
du Canada. Les mesures
adoptées pour accélérer le
traitement des demandes de
parrainage pour les
parents et grands parents
souhaitant immigrer au
Canada dans la catégorie
du regroupement familial
comprennent l'initiative
en vue de tripler le
nombre de parents et de
grands-parents qui peuvent
immigrer au Canada, à
savoir de 6 000 à
18 000 par année en
2005 et en 2006. De plus,
la délivrance de visas de
visiteur pour séjours
multiples sera facilitée
afin que les parents et
grands-parents puissent
visiter leur famille au
Canada durant le
traitement de leur demande
de parrainage. Le
gouvernement du Canada
investira 36 M$ par année
pendant deux ans pour
assumer les coûts de
traitement des demandes et
d'intégration des parents
et grands-parents. CIC
élargit deux initiatives
pilotes pour les étudiants
étrangers afin d'augmenter
la compétitivité de
l'industrie de l.éducation
canadienne. La première
permettra aux étudiants
étrangers dans l'ensemble
du pays de travailler à
l'extérieur du campus
pendant qu'ils complètent
leurs études, et la
deuxième leur permettra de
travailler une deuxième
année après l'obtention de
leur diplôme. Cette
deuxième initiative sera
mise en œuvre à
l'extérieur de Montréal,
de Toronto et de Vancouver
afin que plus de régions
puissent profiter des
avantages de
l'immigration. Le
gouvernement du Canada
investira 10 M$ par année
pendant cinq ans à l'appui
de cette stratégie.
Les mesures annoncées
aujourd'hui traduisent de
façon concrète les
engagements mis de l'avant
par le ministre Volpe dans
son plan en six points
élaboré en janvier 2005.
Ce plan vise à régler
certaines questions
cruciales touchant aux
programmes de citoyenneté
et d'immigration.
LES
ÉTUDIANTS ÉTRANGERS
ONT DAVANTAGE DE
RAISONS DE CHOISIR LE
CANADA
OTTAWA, le 18
avril 2005 - L'honorable Jœ
Volpe, ministre de la
Citoyenneté et de
l'Immigration, est heureux
de miser sur le succès du
programme d'études
international du Canada et
d'annoncer de nouvelles
initiatives visant à
attirer davantage
d'étudiants étrangers, à
améliorer leur intégration
et à s'assurer q'ils
restent dans les régions
du pays. En collaboration
avec les provinces et les
territoires, Citoyenneté
et Immigration Canada
(CIC) élargit deux
initiatives afin d'aider
le Canada à devenir une
destination de choix pour
les étudiants étrangers.
La première permettra aux
étudiants étrangers
fréquentant des
établissements
d'enseignement
postsecondaire publics de
travailler à l'extérieur
du campus pendant leurs
études afin qu'ils
puissent acquérir de
l'expérience sur le marché
du travail canadien et
mieux connaître la société
canadienne. La deuxième
permettra aux étudiants de
travailler au Canada
pendant deux ans, au lieu
d'un an, après l'obtention
de leur diplôme. Cette
deuxième initiative sera
mise en œuvre à
l'extérieur de Montréal,
de Toronto et de Vancouver
afin que davantage de
régions puissent profiter
des avantages de
l'immigration. Dans le
cadre de projets pilotes
mis en œuvre à la suite
d'accords conclus avec
CIC, certaines provinces
ont déjà pu bénéficier des
avantages de ces
initiatives, qui sont
maintenant mises en œuvre
dans tout le Canada. Le
gouvernement du Canada
investira 10 M$ par année
pendant cinq ans afin
d'appuyer cette annonce.
"Nous avons écouté les
intervenants et nous
sommes convaincus que ces
initiatives contribueront
à accroître la
compétitivité du Canada à
l'échelle mondiale en
attirant davantage
d'étudiants étrangers dans
nos écoles et en les
incitant à y demeurer", a
déclaré le ministre Volpe.
"Les étudiants étrangers
qui décident de rester au
Canada après l'obtention
de leur diplôme
contribuent grandement à
notre marché du travail.
Il est important qu'ils
puissent se familiariser
avec la main-d'œuvre
canadienne tôt dans leur
vie, afin d'accroître
leurs chances de réussir
après l'obtention de leur
diplôme."
" Peu importe si les
étudiants étrangers
décident de demeurer au
pays ou de retourner dans
leur pays d'origine,
l'expérience qu'ils auront
acquise et les valeurs
auxquelles ils auront été
exposés au Canada
enrichiront leurs vies.
Ces étudiants témoigneront
également de la qualité du
système d'éducation du
Canada", a ajouté le
ministre. CIC a aussi
apporté d'autres
ajustements à son
programme d'études
international. Par exemple
:
- Les étudiants
étrangers du niveau
postsecondaire peuvent
maintenant passer d'un
programme d'études à
l'autre et d'un
établissement à
l'autre sans avoir à
demander de
modification aux
conditions de leur
permis d'études.
- Les étudiants
étrangers du niveau
secondaire peuvent
maintenant obtenir des
permis d'études de
niveau secondaire dont
la période de validité
est plus longue.
Dès le 16 mai
2005, les étudiants
étrangers qui satisfont
aux critères
d'admissibilité pourront
obtenir un permis de
travail valide pour deux
ans, au lieu d'un an,
afin de travailler une
deuxième année après
l'obtention de leur
diplôme. Pour les
étudiants qui auront
déjà travaillé une année
après l'obtention de
leur diplôme, le permis
de travail ne sera
valide qu'un an. Tout
comme les projets
pilotes précédents,
l'initiative sur le
travail à l'extérieur du
campus sera mise en
œuvre de façon
bilatérale dans chaque
province et territoire,
À la suite d'accords
conclus avec CIC.
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