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  • Comment le Canada lève l'obligation de visa

  • Comment le Canada impose l'obligation de visa

  • Naheed Nenshi : la victoire des idées

  • La Société canadienne de consultants en immigration félicite le gouvernement du Québec d'avoir pris des mesures pour protéger les immigrants

  • Chères ami(e)s, Véritas Immigration représentée par son président, vient partager avec vous quelques photos du tour de l'île de Montréal 2007 (04 juin) à vélo.

  • YOLANDE JAMES: Ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Députée de Nelligan, Parti libéral du Québec

  • Nouveau plan pour augmenter l'immigration vers les communautés francophones en situation minoritaire

  • Lancement du programme de permis de travail hors campus

  • Discours du trône

  • Étudiants étrangers à la hausse dans les universités du Québec

  • Plan stratégique 2005-2008 du Ministère de l'Immigration et des communautés culturelles

  • Renouvellement de l'entente Canada-Nouveau Brunswick sur les candidats de la province

  • Le Canada a accueilli 236 000 nouveaux immigrants en 2004

  • Un système d'immigration pour le XXIe sciècle

  • Les étudiants étrangers ont davantage de raisons à choisir le Canada




  • Liens intéressants:


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    ARCHIVES


    Comment le Canada lève l'obligation de visa

    J'entends souvent l'expression suivante. Cette expression s'utilise parfois pour faire le contraste entre deux choses: Le jour et la nuit. Telle chose ou telle affaire c'est le jour et la nuit.

    En immigration au Canada, on peut être porté à croire que cette expression peut être utilisée. Pourquoi à certains pays on impose l'obligation de visa (lire mon dernier article) et pourquoi à d'autres le Canada lève l'obligation.

    À mon avis ce qu'il faut retenir c'est le fait que le Canada accorde chaque année quel que soit le pays d'origine des milliers de visas temporaires et accepte plus de 250 000 nouveaux résidents permanents ( 5 fois la loterie américaine).

    Nous sommes toujours passionnés de guider les personnes qui nous approchent à non seulement comprendre le processus d'immigration au Canada, mais en plus à réussir leur établissement au Canada.

    Communiquez avec nous pour des cas particuliers: www.immigrationveritas.com ou info@immigrationveritas.com

    L'honorable Jason Kenny Ministre de la citoyenneté et de l'immigration & Serge Teupé

    L'honorable Jason Kenny Ministre de la citoyenneté et de l'immigration & Serge Teupé

    Le Canada lève l’obligation de visa pour les visiteurs en provenance de Taïwan

    Ottawa, le 22 novembre 2010 — Le ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney, a annoncé aujourd’hui qu’à compter de maintenant, les visiteurs qui détiennent un passeport ordinaire de Taïwan, délivré par le ministère des Affaires étrangères de Taïwan, ne seront plus tenus d’obtenir un visa de résident temporaire pour entrer au Canada.

    « Les exigences en matière de visas font l’objet d’un examen régulier par le gouvernement du Canada, et celui‑ci a déterminé que Taïwan remplit les critères établis pour la dispense de l’obligation de visa, a déclaré le ministre Kenney. La décision de lever l’obligation de visa aidera à renforcer les liens commerciaux, financiers, culturels et personnels importants du Canada avec Taïwan. »

    En 2009, plus de 51 000 visiteurs en provenance de Taïwan sont entrés au Canada. Le pays compte plus de 150 000 Canadiens d’origine taïwanaise.

    « La décision de lever l’obligation de visa signifie que le Canada profitera du renforcement des liens entre Taïwan et la communauté taïwanaise du Canada », a déclaré le ministre Kenney.

    Les décisions relatives à la politique en matière de visas du Canada sont fondées sur l’évaluation d’un certain nombre de critères établis, notamment le taux d’infractions aux lois en matière d’immigration, les demandes d’asile, l’intégrité des titres de voyage et la collaboration du pays ou du territoire de provenance en matière de renvois.

    Dans le cas de Taïwan, l’examen du gouvernement du Canada a permis de conclure, entre autres, que le taux d’approbation des demandes de visa de visiteur présentées par des voyageurs en provenance de Taïwan est très élevé. L’examen a également permis de constater que très peu de demandes d’asile sont présentées par des ressortissants de Taïwan; en effet, entre 2007 et 2009, seules 23 demandes d’asile ont été présentées. En outre, l’examen a permis de conclure que le nombre d’infractions aux lois en matière d’immigration et de renvois du Canada vers Taïwan est faible. Cela signifie qu’un grand nombre de personnes remplissaient les critères d’admissibilité du Canada pour y séjourner.

    La dispense de visa ne vise que les titulaires d’un passeport taïwanais ordinaire délivré par le ministère des Affaires étrangères de Taïwan et contenant le numéro d’identification personnel. Au cours de la visite technique, les représentants canadiens ont observé de bonnes pratiques de gestion des passeports ordinaires de Taïwan.

    Mr.



    Comment le Canada impose l'obligation de visa

    J'ai eu le privilège d'assister au courant de la semaine à une réunion d'affaires. Étaient invités à cette réunion de nombreux hommes et femmes d'affaires d'autres pays.

    Quelques semaines avant la rencontre on annoncait une forte délégation de personnes qui ont confirmé leur présence. Le jour de la réunion, on comptait sur les doigts de la main les personnes qui ont finalement obtenus le visa pour le Canada.

    Avec les deux articles suivants (le deuxième la semaine prochaine), nous allons vous aider à comprendre comment le Canada impose l'obligation d'avoir un visa pour y séjourner pour un pays.

    Prendre tout d'abord en note cette affirmation qui se trouve dans toutes les ambassades Canadiennes à travers le monde: L'accès au Canada est un privilège et non un droit.

    L'honorable Jason Kenny Ministre de la citoyenneté et de l'immigration & Serge Teupé

    L'honorable Jason Kenny, ministre de la citoyenneté, de l'immigration & Serge Teupé

    Le Canada impose un visa au Mexique

    Ottawa, le 13 juillet 2009 — Le ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney, a annoncé aujourd’hui que, à compter de 0 h 1 HAE le 14 juillet 2009, les ressortissants mexicains auront besoin d’un visa pour entrer au Canada. Pendant les 48 premières heures suivant l’entrée en vigueur de l’obligation de visa, les citoyens du Mexique peuvent présenter une demande de séjour à leur arrivée au Canada. Après 23 h 59 HAE le 15 juillet 2009, un visa sera requis.

    Depuis 2005, le nombre de demandes d’asile du Mexique a presque triplé : le Mexique occupe, de ce fait, le premier rang des pays sources. En 2008, plus de 9 400 demandes présentées au Canada provenaient de citoyens mexicains, ce qui représente 25 % de toutes les demandes reçues. Des demandes examinées et traitées en 2008 par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié, un tribunal administratif indépendant, seulement 11 % ont été acceptées.

    « En plus des retards importants et de l’augmentation vertigineuse des coûts du système d’octroi de l’asile qu’il crée, le nombre considérable de demandes d’asile nuit à notre capacité de venir en aide aux personnes qui fuient la persécution, a déclaré le ministre Kenney. Trop souvent, les personnes qui ont réellement besoin de la protection du Canada doivent attendre patiemment, des mois voire des années, avant l’audition de leur demande d’asile. C’est tout à fait inacceptable.

    « L’obligation de visa que j’annonce nous donnera la souplesse nécessaire pour gérer l’entrée au Canada et facilitera la vérification des demandes authentiques. En prenant cette mesure importante en vue de réduire le fardeau qui repose sur notre système d’octroi de l’asile, nous serons mieux en mesure de traiter plus rapidement les demandes d’asile authentiques.

    « Le processus de visa nous permettra d’évaluer qui vient au Canada en tant que visiteur légitime et qui peut vouloir tenter de passer par le système d’octroi de l’asile pour éviter d’être mis en attente dans le système d’immigration, a affirmé le ministre Kenney. Ce n’est pas juste pour ceux qui ont attendu patiemment, parfois des années, pour venir au Canada que certains tentent de court-circuiter notre système d’immigration. »

    Le Canada revoit régulièrement sa politique en matière de visas à l’égard des autres pays. Les pays savent que l’obligation de visa peut leur être imposée s’ils ne satisfont pas aux conditions d’une dispense de visa.

    Ce changement signifie que les ressortissants mexicains qui veulent venir au Canada devront d’abord faire une demande de visa de résident temporaire et satisfaire aux exigences qui s’appliquent. Il incombe au demandeur de convaincre l’agent des visas que son séjour au Canada est temporaire, qu’il n’a pas l’intention d’y rester plus longtemps que prévu, qu’il a assez d’argent pour couvrir ses dépenses pendant son séjour au pays, qu’il est en bonne santé, qu’il n’a pas de casier judiciaire et qu’il ne constitue pas un danger pour la sécurité des Canadiens. Ces exigences sont les mêmes pour quiconque désire venir au Canada.

    Mr.



    Naheed Nenshi : la victoire des idées

    Remarquable.

    Aucun autre mot ne peut mieux décrire la récente victoire de Naheed Nenshi
    lors des élections pour la mairie de Calgary. Cette victoire est remarquable pour plusieurs raisons. Il y a eu sa remontée, puis sa victoire sur deux adversaires très en vue.

    Il y a eu sa façon d'utiliser les médias sociaux pour attirer l'attention des jeunes de Calgary sur son message et les mobiliser.

    Toutefois, l'élément le plus remarquable de sa victoire est le peu d'importance qu'a eue le fait qu'il soit musulman ou fils d'immigrants d'origine sud-asiatique., a fait observer sur Twitter le ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney, peu après l'élection. M. Kenney est aussi ministre régional pour Calgary et député de Calgary-Sud-Est.

    Le ministre affirme qu'à son avis, l'appartenance ethnique et la religion de M. Nenshi n'ont eu aucune importance aux yeux des électeurs de Calgary.

    M. Nenshi tient lui-même à souligner à quel point ses idées auront été importantes pour sa réussite., a-t-il déclaré dans une entrevue télévisée peu après son élection., ajoute-t-il.

    Lors de l'entrevue, M. Nenshi a déclaré qu'à Calgary, le mérite est ce qui compte le plus, et qu'il a axé sa campagne sur cette idée., a-t-il ajouté.

    M. Nenshi a précisé avoir diffusé 12 programmes pendant la campagne, chacun de ces éléments étant plus détaillé que le programme complet de ses deux principaux adversaires.

    Il est aussi d'avis que sa façon de mener cette discussion avec la population a joué un rôle important dans sa victoire., a-t-il affirmé dans la même entrevue., a-t-il ajouté, évoquant la façon dont les outils de médias sociaux, comme Facebook et Twitter, ont été utilisés pendant sa campagne pour mobiliser la population.

    Toutefois, ce n'est pas comme s'il avait mené toute sa campagne sans évoquer sa religion ou son appartenance ethnique. Mais même lorsqu'il a abordé ces sujets, c'était dans un contexte plus vaste où, selon lui, les idées comptent davantage.



    La Société canadienne de consultants en immigration félicite le gouvernement du Québec d'avoir pris des mesures pour protéger les immigrants

    Le 18 février 2010

    La Société canadienne de consultants en immigration (SCCI) tient à féliciter la ministre québécoise de l'Immigration, Yolande James, d'avoir pris des mesures énergiques en vue de protéger les consommateurs qui ont recours à des services de consultation en immigration.
    « Nous sommes ravis que le gouvernement du Québec traite la question de la réglementation des consultants en immigration au Québec comme un priorité », a déclaré M. John Ryan, président du conseil et chef de la direction par intérim de la SCCI. « Les consommateurs de services de consultation en immigration dans la province de Québec auront maintenant accès à un plus grand bassin de consultants en immigration compétents qui seront obligés de se conformer à des règles rigoureuses de déontologie. »
    Depuis 2004, seuls les membres de la SCCI, du barreau d'une province ou de la Chambre des notaires du Québec sont autorisés à représenter des immigrants éventuels dans toute affaire devant le gouvernement fédéral ou de faire office de conseil relativement à une demande d'immigration en instance.
    Les membres de la SCCI, lesquels ont la désignation de consultant canadien agréé en immigration (CCAI), sont tenus de respecter un code de déontologie strict et doivent voir au perfectionnement continu de leurs compétences afin d'àªtre au courant des questions pouvant influer sur leur pratique d'immigration ainsi que la faà§on dont ils représentent leurs clients.
    Par ailleurs, tous les CCAI sont tenus de souscrire une assurance responsabilité contre les erreurs et omissions et de verser des cotisations à un fonds d'indemnisation des clients. Les membres de la SCCI sont assujettis à un processus formel de traitement des plaintes, chaque plainte fait l'objet d'un examen et tout est mis en œuvre pour que la plainte soit réglée à la satisfaction de toutes les parties concernées.
    « Je me réjouis à l'idée de travailler de concert avec le Ministère, le Barreau du Québec et le Chambre des notaires du Québec pour faire en sorte que les immigrants éventuels du Québec puissent profiter des màªmes mesures de protection que ceux dont bénéficient actuellement les personnes qui choisissent d'utiliser les services d'un consultant agréé en immigration », a ajouté M. Ryan.
    La Société canadienne de consultants en immigration est l'organisme professionnel chargé de réglementer les activités des consultants en immigration au Canada. à‰tablie en 2004, la SCCI compte actuellement plus de 1600 membres. Elle a pour mandat de protéger les consommateurs qui ont recours à des services de consultation en immigration. À cet égard, la SCCI est responsable de la formation, de l'administration des examens de normes professionnelles et de la bonne conduite professionnelle de ses membres. La SCCI exige aussi que tous ses membres souscrivent une assurance erreurs et omissions et contribuent à un fonds d'indemnisation.



    LE TOUR DE L'ILE DE MONTRÉAL - 2007

       
       
       

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    YOLANDE JAMES: MINISTRE DE L'IMMIGRATION ET DES COMMUNAUTÉS CULTURELLES, DÉPUTÉE DE NELLIGAN, PARTI LIBÉRAL DU QUÉBEC..
    Avocate, Yolande James détient un baccalauréat en droit civil de l'Université de Montréal ainsi que son Common law de l'Université Queenâs de Kingston en Ontario. Impliquée au Parti libéral du Québec depuis 1998, elle a occupé diverses fonctions au sein de la Commission jeunesse. De 1998 à 2003, elle fut attachée politique du député de Nelligan, Russell Williams. Du mois d'avril 2003 à juillet 2004, elle occupa la fonction d'attachée politique au cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard. Elle fut responsable de la rédaction du projet de loi 56 touchant l'exercice des droits des personnes handicapées.

    Élue députée de la circonscription de Nelligan lors de l'élection partielle du 20 septembre 2004, elle est notamment membre de la Commission des affaires sociales, présidente de séance, adjointe parlementaire à la ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles et vice-présidente de la section du Québec du Council of State Governments.

     
    M. Serge Teupé, président de Véritas Immigration (à gauche), Mme Yolande James (Ministre de l'immigration et des communautés culturelles (à droite).   Mme Yolande James (Ministre de l'immigration et des communautés culturelles).




    NOUVEAU PLAN POUR AUGMENTER L'IMMIGRATION VERS LES COMMUNAUTÉS FRANCOPHONES EN SITUATION MINORITAIRE.

    Nouveau plan pour augmenter l'immigration vers les communautés francophones en situation minoritaire

    WINNIPEG, le 11 septembre 2006 - L'honorable Monte Solberg, ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, et l'honorable Josée Verner, ministre de la Coopération internationale et ministre de la Francophonie et des Langues officielles, ont lancé aujourd'hui le Plan stratégique pour favoriser l'immigration au sein des communautés francophones. Ce plan quinquennal vise à augmenter le nombre d'immigrants francophones vers les communautés d'expression française et à les aider à s'intégrer à leur nouvel environnement.

    '"L'immigration est un facteur clé dans la croissance et la vitalité des communautés francophones hors du Québec", a déclaré le ministre Solberg. "Notre gouvernement se propose d'attirer un plus grand nombre d'immigrants francophones dans ces communautés et de travailler avec ses partenaires pour permettre aux nouveaux immigrants de réussir."

    "En participant à la mise en œuvre du Plan stratégique pour favoriser l'immigration au sein des communautés francophones en situation minoritaire, notre nouveau gouvernement contribue de façon concrète à la dualité linguistique canadienne et à la vitalité des communautés francophones au pays", a déclaré la ministre Verner.

    C'est à Winnipeg, au Manitoba, que les ministres Solberg et Verner ont lancé le Plan. Ils étaient accompagnés de l'honorable Nancy Allan, ministre du Travail et de l'Immigration du Manitoba, et de l'honorable Gregory Selinger, ministre responsable des Services en français du Manitoba.

    "Le Manitoba est très fier de participer au lancement du Plan stratégique, car l'immigration au sein des communautés francophones est l'un des éléments clés de la stratégie d'immigration du Manitoba", a déclaré la ministre Allan. 'Au cours de la dernière année, nous avons fait un grand pas en avant pour attirer les immigrants francophones et assurer la croissance et la vitalité des communautés francophones en situation minoritaire de la province."

    "Nous avons l'intention de tirer parti de tous les volets de l'immigration, y compris du Programme des candidats des provinces, pour augmenter le nombre d'immigrants francophones au Manitoba", a ajouté le ministre Selinger. "Nous travaillerons en partenariat avec les communautés francophones pour veiller à ce que les immigrants francophones aient accès aux services dont ils ont besoin pour réussir leur intégration dans la collectivité."

    L'immigration est un facteur clé dans la croissance et la vitalité des communautés francophones hors du Québec. En 2001, environ 3,1 % de l'ensemble des immigrants au Canada étaient des francophones partis s'installer dans des communautés d'expression française hors du Québec. Le Plan vise à faire passer ce taux ˆ 4,4 % au moins de l'immigration globale d'ici 2008 et propose d'augmenter notamment le nombre d'immigrants francophones du volet économique ainsi que le nombre d'étudiants dans les communautés francophones en situation minoritaire.

    Le Plan invite également les communautés à collaborer étroitement avec les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux pour recruter celles et ceux qui répondent à leurs besoins et leur permettre de réussir. Par ailleurs, on renforcera un certain nombre de services d'intégration, y compris les cours de langue et la formation, ainsi que la sensibilisation des communautés et les réseaux de soutien local.

    http://www.cic.gc.ca/francais/pub/plan-minoritaires.html
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    LANCEMENT DU PROGRAMME DE PERMIS DE TRAVAIL HORS CAMPUS

    Ottawa, le 27 avril 2006 - Aujourd'hui, l'honorable Monte Solberg, ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, a annoncé que les étudiants étrangers étudiant au Canada peuvent dorénavant demander un permis de travail hors campus.

    Les étudiants étrangers apportent une contribution au Canada, a affirmé le ministre. Ils enrichissent la vie sur le campus et dans la communauté avec de nouvelles idées et de nouvelles cultures. Ils constituent également un bassin important de futurs travailleurs qualifiés dont les entreprises canadiennes ont besoin pour demeurer compétitives.

    Les étudiants étrangers injectent environ 4 milliards de dollars par an dans lÕéconomie canadienne. Il y a environ 100Ê000 étudiants étrangers au Canada qui pourraient être admissibles au Programme de permis de travail hors campus.

    Le programme ne vise pas à priver les étudiants canadiens d'emplois. Comme les Canadiens, les demandeurs devront se présenter à un concours pour obtenir l'emploi.

    Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) a signé des ententes avec la majorité des provinces pour mettre le programme en œuvre et des ententes sont actuellement en voie d'être finalisées avec le Nouveau-Brunswick et le Yukon. Ces ententes permettent aux étudiants étrangers admissibles fréquentant un établissement d'enseignement postsecondaire public de travailler hors campus jusqu'à 20Êheures par semaine pendant l'année scolaire et de travailler à temps complet pendant les congés.

    Les étudiants étrangers admissibles peuvent immédiatement demander un permis de travail hors campus et pourraient être en mesure de travailler hors campus dès cet été. Le permis de travail est valide aussi longtemps que leur permis d'études.

    CIC collabore avec les provinces et les territoires pour faire du Canada une destination de choix pour les étudiants étrangers en faisant en sorte qu'il est plus facile pour eux de travailler au Canada pendant et après leurs études, a souligné le ministre Solberg. Les ententes de travail hors campus faciliteront la tâche aux étudiants pour acquérir de l'expérience sur le marché du travail canadien et pour gagner des revenus supplémentaires pendant leurs études, a-t-il dit.

    La Fédération canadienne des étudiantes et étudiants, la Fédération étudiante universitaire du Québec, l'Association des universités et collèges du Canada et l'Association des collèges communautaires du Canada ont été consultées au sujet de cette initiative et elles appuient ces efforts faisant en sorte qu'il est plus facile pour les étudiants étrangers de travailler au Canada.

    Avec de l'expérience sur le marché du travail canadien, les étudiants étrangers seront en mesure de s'intégrer plus rapidement à la population active. Cette initiative contribuera à combler le manque de main-d'œuvre qualifiée au CanadaÊ, a mentionné le ministre Solberg.




    DISCOURS DU TRÔNE
    Le 4 avril 2006, la gouverneure générale Michaëlle Jean a officiellement ouvert la première session de la 39e législature en faisant la lecture du discours du Trône qui expose les objectifs et les priorités du gouvernement.
    Fiche dinformation : Ouverture d'une nouvelle session du Parlement.




    ÉTUDIANTS ÉTRANGERS À LA HAUSSE DANS LES UNIVERSITÉS DU QUÉBEC

    C'est ce qu'indique le dernier recensement établi par le Conseil supérieur de l'éducation du Québec.

    07 décembre 2005

    L'accueil d'étudiants internationaux représente, avec la recherche, l'activité internationale dans laquelle les universités québécoises sont le plus fortement engagées.

    C'est ce que note le Conseil supérieur de l'éducation (CSE) du Québec dans le récent rapport intitulé L'internationalisation: nourrir le dynamisme des universités québécoises qu'il a adressé au gouvernement du Québec.

    Selon les statistiques établies par le CSE, dans l'ensemble des universités québécoises, le nombre d'étudiants internationaux a triplé en un peu plus de vingt ans, passant de 6 500 en 1982 à
    20 000 en 2004, et ce, pour les trois cycles d'études.

    Parmi la population étudiante des universités québécoises, à la rentrée de 2004, les étudiants internationaux sont représentés en plus forte proportion aux cycles supérieurs, soit 19,5 % au troisième cycle et 9,9 % au deuxième cycle, alors qu'au premier cycle, la proportion s'établit à 6,5 %.

    De 1997 à 2004, le nombre de stagiaires post-doctoraux venant de l'étranger a presque doublé, passant ainsi de 405 à 741.

    Le rapport indique qu'en 2003, la France est le pays où les universités québécoises ont recruté le plus grand nombre de leurs étudiants internationaux, soit environ le quart d'entre eux (5 238 étudiants). Elle est suivie par l'Afrique subsaharienne et l'Afrique du Nord (4 004), les États-Unis (2 395), le Proche-Orient et l'Extrme-Orient (2 272).

    Toutes proportions gardées, selon les conclusions du le rapport, le nombre d'étudiants internationaux dans les universités québécoises s'accroît ˆ un rythme plus rapide que celui de la population étudiante et mme que celui du nombre d'étudiants internationaux des pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)
    .



    PLAN STRATÉGIQUE 2005-2008 DU MINISTÈRE DE L'IMMIGRATION ET DES COMMUNAUTÉS CULTURELLES:


    LA VISION Contribuer au développement et à la prospérité du Québec en faisant en sorte que les personnes immigrantes et les membres des communautés culturelles participent pleinement à la société québécoise et que les relations interculturelles soient harmonieuses.

    LA MISSION
    La mission du ministère consiste à :

    - Promouvoir l'immigration au Québec, sélectionner des personnes immigrantes et faciliter l'intégration linguistique, sociale et économique des nouvelles arrivantes et des nouveaux arrivants au sein de la société québécoise.

    - Favoriser une société ouverte au pluralisme et propice au rapprochement interculturel.


    >> ENJEU 1: L'apport stratégique de l'immigration et des communautés culturelles au développement et à la prospérité du Québec.


     
    Orientation 1:
    Stimuler une offre d'immigration adaptée et sélectionner des candidates et des candidats répondant aux besoins du Québec.

    La planification de l'immigration
    • Assurer une progression des volumes annuels d'immigration pour que ceux-ci atteignent 48 000 admissions en 2007.

    • Augmenter la proportion de jeunes personnes actives et de jeunes familles dans les admissions.

    • Maintenir à au moins 50 % la proportion de personnes immigrantes admises connaissant le français

    Une immigration correspondant aux besoins du Québec et respectueuse de ses valeurs

    • Stimuler une offre d'immigration permanente et temporaire en fonction des besoins de la Capitale nationale, de la métropole et des régions.

    • Assurer une meilleure adéquation entre la sélection économique et les besoins du Québec.

    • Accélérer la réunification et l'intégration des personnes immigrantes de la catégorie du regroupement familial.

    • Renforcer les interventions à l'étranger et au Québec en matière d'immigration humanitaire.

     
    Orientation 2:
    Soutenir l'intégration des nouvelles arrivantes et des nouveaux arrivants et favoriser l'insertion durable en emploi.

    L'accueil et l'insertion durable en emploi
    • Accélérer et personnaliser la démarche d'intégration des personnes immigrantes.

    • Faciliter et assurer la reconnaissance des diplômes et des compétences acquis à l'étranger.

    • Encourager les entreprises et les organismes publics à accueillir et à maintenir en emploi les personnes immigrantes et les membres des minorités visibles.

    L'apprentissage du français : un gage de réussite

    • Accélérer l'apprentissage du français des personnes immigrantes et réduire les délais d'attente.

    • Accroître la francisation en adaptant les services aux besoins des personnes immigrantes et en diminuant les coûts.

     
    Orientation 3:
    Favoriser une meilleure compréhension de la diversité auprès des citoyennes et citoyens et contribuer à son rayonnement.

    Un Québec fier de sa diversité

    • Accroître l'ouverture à la diversité en encourageant le rapprochement et le dialogue interculturels.

    • Prévenir la discrimination et les tensions intercommunautaires.


     
    Orientation 4:
    Susciter l'engagement des instances locales et régionales en matière d'immigration, d'intégration et de relations interculturelles.

    Une capitale nationale, une métropole et des régions engagées dans l'action

    • Favoriser la prise en compte de l'immigration comme facteur de développement par l.établissement de plans d'action régionaux et la signature d'ententes avec des conférences régionales des élus et des municipalités.



    >> ENJEU 2: L'amélioration de la qualité des services à la clientèle et la modernisation de l'État.

     
    Orientation 5:
    Moderniser la prestation de services et offrir un milieu de travail mobilisateur.

    L'accessibilité et la qualité des services au meilleur coût

    • Améliorer les services à la clientèle en accordant la priorité aux services en ligne afin de contribuer à la mise en place du Gouvernement en ligne.

    • S'assurer que les programmes et les services du ministère répondent aux besoins en évolution de la clientèle.

    • Renforcer la reddition de comptes quant aux ententes conclues avec les partenaires institutionnels et communautaires.

    Un environnement de travail stimulant et valorisant pour le personnel et les gestionnaires

    • Fournir tout le soutien au personnel dans la réalisation des changements organisationnels.

    • Implanter une gestion prévisionnelle de la maind'œuvre permettant de planifier la relève tout en contribuant à la réduction de la taille de l'État.



    RENOUVELLEMENT DE L'ENTENTE CANADA-NOUVEAU-BRUNSWICK SUR LES CANDIDATS DE LA PROVINCE

    OTTAWA, le 29 mars
    - L'honorable Jœ Volpe, ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, et l'honorable Peter Mesheau, ministre d'Entreprises Nouveau-Brunswick, ont annoncé le renouvellement de l'Entente Canada-Nouveau-Brunswick sur les candidats de la province.

    "Je suis heureux que le gouvernement du Canada et le Nouveau-Brunswick entretiennent de tels rapports de collaboration en matière d'immigration", a déclaré le ministre Volpe. "Le renouvellement de l'entente renforce l'engagement pris par le gouvernement fédéral de continuer de collaborer avec les provinces en ce qui concerne nos programmes d'immigration", a-t-il ajouté.

    "Cette entente nous aidera à attirer les travailleurs qualifiés et les entrepreneurs dont nous avons besoin pour renforcer l'économie du Nouveau-Brunswick", a déclaré le ministre Mesheau. "La volonté du gouvernement du Canada de négocier des ententes adaptées aux besoins de notre marché du travail montre bien comment nous pouvons faire profiter le Nouveau-Brunswick des avantages de l'immigration", a-t-il ajouté.

    Le renouvellement du Programme des candidats de la province permet au Nouveau-Brunswick de choisir des immigrants qui peuvent répondre à des besoins économiques précis, ainsi que de créer et d'étendre les possibilités d'emploi et d'affaires. Le gouvernement du Canada demeure responsable de la délivrance des visas d'immigrant aux candidats des provinces et aux personnes à charge qui les accompagnent lorsqu'elles satisfont à toutes les exigences législatives fédérales, notamment les exigences en matière de santé, de criminalité et de sécurité.

    Le gouvernement du Canada a aussi conclu des ententes sur les candidats des provinces avec Terre-Neuve-et-Labrador, l'île-du-Prince-Edouard, la Nouvelle-Ecosse, le Manitoba, la Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan et le Yukon.





    LE CANADA A ACCUEILLI PRESQUE 236 000 NOUVEAUX RÉSIDENTS PERMANENTS EN 2004


    OTTAWA, le 7 mars 2005
    - L'honorable Jœ Volpe, ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, a évoié aujourd'hui les résultats provisoires pour 2004 en ce qui concerne les admissions de résidents permanents. Selon les données actuelles, on a admis 235 808 résidents permanents au Canada en 2004, un nombre qui s'inscrit dans la fourchette de 220 000 à 245 000 annoncée au Parlement le 30 octobre 2003. Quoique provisoires, ces résultats ressemblent beaucoup dans l'ensemble aux résultats définitifs, qui seront publiés au printemps 2005.

    "En 2004, pour la cinquième année consécutive, nous avons atteint ou dépassé les niveaux d'immigration prévus, a annoncé le ministre Volpe. Chaque année, les nouveaux arrivants au Canada contribuent non seulement à la mosaïque culturelle de notre pays, mais aussi à sa prospérité et à sa compétitivité à l'échelle internationale. Il est donc important de continuer à veiller au fonctionnement harmonieux et prévisible et à la saine gestion de notre programme d'immigration."

    "Les résultats provisoires indiquent qu'environ 57 % de tous les nouveaux arrivants au Canada en 2004 faisaient partie des catégories de l'immigration économique (ce qui comprend les demandeurs et leurs familles), tandis que les 43 % restants s'inscrivaient dans les catégories du regroupement familial et des réfugiés ou avaient été admis pour des motifs d'ordre humanitaire. L'année dernière, le Canada a accueilli presque 33 000 réfugiés, soit 26 % de plus qu'en 2003, une hausse qui illustre la volonté continue du gouvernement d'offrir sa protection à ceux qui en ont vraiment besoin.

    Le nombre de résidents permanents admis en vertu d'accords sur les candidats des provinces et de l'Accord Canada-Québec poursuit sa croissance. En 2004, on a admis un peu plus de 50 000 immigrants dans le cadre de ces accords, une augmentation de 15 % comparativement à 2003. Cela témoigne de l'importance que le gouvernement du Canada accorde à la poursuite de sa collaboration avec les provinces et les territoires relativement aux programmes d'immigration.

    "Dans l'ensemble, les résultats provisoires indiquent que Citoyenneté et Immigration Canada a connu une très bonne année et que son plan en matière de niveaux est solide et fructueux, a affirmé le ministre Volpe. Tous les Canadiens devraient tre fiers que tant de personnes aient choisi de s'installer au Canada en 2004."





    UN SYSTÈME D'IMMIGRATION POUR LE XXIe SIÈCLE


    OTTAWA, le 18 avril 2005 - L'honorable Jœ Volpe, ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, a annoncé aujourd'hui diverses mesures visant à améliorer la prestation des services et l'efficacité des programmes de citoyenneté et d'immigration du Canada. "Le système d'immigration du Canada est un modèle pour la communauté internationale et les mesures annoncées aujourd'hui permettent au Canada de maintenir et d'améliorer sa position en réduisant le délai de traitement des demandes des résidents permanents qui souhaitent devenir citoyens canadiens et des parents et grands-parents parrainés qui désirent rejoindre leur famille au Canada. La concurrence internationale pour attirer des étudiants étrangers talentueux est féroce et l'annonce d'aujourd'hui permettra au Canada de prendre une longueur d'avance", a déclaré le ministre Volpe.

    Les mesures annoncées aujourd'hui comprennent un investissement de 69 M$ sur deux ans pour ramener en 2007-2008 le délai moyen de traitement des demandes d'attribution de la citoyenneté à douze mois, et celui des demandes d'attestation de citoyenneté à quatre mois. Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) réduira également de 60 à 55 ans l'âge à partir duquel les demandeurs de la citoyenneté sont exemptés des examens visant à évaluer les connaissances linguistiques et la connaissance du Canada, mais en ne compromettant d'aucune façon les vérifications de sécurité rigoureuses auxquelles doivent se soumettre tous les demandeurs de la citoyenneté canadienne avant de devenir citoyens du Canada. Les mesures adoptées pour accélérer le traitement des demandes de parrainage pour les parents et grands parents souhaitant immigrer au Canada dans la catégorie du regroupement familial comprennent l'initiative en vue de tripler le nombre de parents et de grands-parents qui peuvent immigrer au Canada, à savoir de 6 000 à 18 000 par année en 2005 et en 2006. De plus, la délivrance de visas de visiteur pour séjours multiples sera facilitée afin que les parents et grands-parents puissent visiter leur famille au Canada durant le traitement de leur demande de parrainage. Le gouvernement du Canada investira 36 M$ par année pendant deux ans pour assumer les coûts de traitement des demandes et d'intégration des parents et grands-parents. CIC élargit deux initiatives pilotes pour les étudiants étrangers afin d'augmenter la compétitivité de l'industrie de l.éducation canadienne. La première permettra aux étudiants étrangers dans l'ensemble du pays de travailler à l'extérieur du campus pendant qu'ils complètent leurs études, et la deuxième leur permettra de travailler une deuxième année après l'obtention de leur diplôme. Cette deuxième initiative sera mise en œuvre à l'extérieur de Montréal, de Toronto et de Vancouver afin que plus de régions puissent profiter des avantages de l'immigration. Le gouvernement du Canada investira 10 M$ par année pendant cinq ans à l'appui de cette stratégie.

    Les mesures annoncées aujourd'hui traduisent de façon concrète les engagements mis de l'avant par le ministre Volpe dans son plan en six points élaboré en janvier 2005. Ce plan vise à régler certaines questions cruciales touchant aux programmes de citoyenneté et d'immigration.






    LES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS ONT DAVANTAGE DE RAISONS DE CHOISIR LE CANADA


    OTTAWA, le 18 avril 2005
    - L'honorable Jœ Volpe, ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, est heureux de miser sur le succès du programme d'études international du Canada et d'annoncer de nouvelles initiatives visant à attirer davantage d'étudiants étrangers, à améliorer leur intégration et à s'assurer q'ils restent dans les régions du pays. En collaboration avec les provinces et les territoires, Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) élargit deux initiatives afin d'aider le Canada à devenir une destination de choix pour les étudiants étrangers. La première permettra aux étudiants étrangers fréquentant des établissements d'enseignement postsecondaire publics de travailler à l'extérieur du campus pendant leurs études afin qu'ils puissent acquérir de l'expérience sur le marché du travail canadien et mieux connaître la société canadienne. La deuxième permettra aux étudiants de travailler au Canada pendant deux ans, au lieu d'un an, après l'obtention de leur diplôme. Cette deuxième initiative sera mise en œuvre à l'extérieur de Montréal, de Toronto et de Vancouver afin que davantage de régions puissent profiter des avantages de l'immigration. Dans le cadre de projets pilotes mis en œuvre à la suite d'accords conclus avec CIC, certaines provinces ont déjà pu bénéficier des avantages de ces initiatives, qui sont maintenant mises en œuvre dans tout le Canada. Le gouvernement du Canada investira 10 M$ par année pendant cinq ans afin d'appuyer cette annonce.

    "Nous avons écouté les intervenants et nous sommes convaincus que ces initiatives contribueront à accroître la compétitivité du Canada à l'échelle mondiale en attirant davantage d'étudiants étrangers dans nos écoles et en les incitant à y demeurer", a déclaré le ministre Volpe. "Les étudiants étrangers qui décident de rester au Canada après l'obtention de leur diplôme contribuent grandement à notre marché du travail. Il est important qu'ils puissent se familiariser avec la main-d'œuvre canadienne tôt dans leur vie, afin d'accroître leurs chances de réussir après l'obtention de leur diplôme."

    " Peu importe si les étudiants étrangers décident de demeurer au pays ou de retourner dans leur pays d'origine, l'expérience qu'ils auront acquise et les valeurs auxquelles ils auront été exposés au Canada enrichiront leurs vies. Ces étudiants témoigneront également de la qualité du système d'éducation du Canada", a ajouté le ministre. CIC a aussi apporté d'autres ajustements à son programme d'études international. Par exemple :

    • Les étudiants étrangers du niveau postsecondaire peuvent maintenant passer d'un programme d'études à l'autre et d'un établissement à l'autre sans avoir à demander de modification aux conditions de leur permis d'études.

    • Les étudiants étrangers du niveau secondaire peuvent maintenant obtenir des permis d'études de niveau secondaire dont la période de validité est plus longue.

    Dès le 16 mai 2005, les étudiants étrangers qui satisfont aux critères d'admissibilité pourront obtenir un permis de travail valide pour deux ans, au lieu d'un an, afin de travailler une deuxième année après l'obtention de leur diplôme. Pour les étudiants qui auront déjà travaillé une année après l'obtention de leur diplôme, le permis de travail ne sera valide qu'un an. Tout comme les projets pilotes précédents, l'initiative sur le travail à l'extérieur du campus sera mise en œuvre de façon bilatérale dans chaque province et territoire, À la suite d'accords conclus avec CIC.