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La Société canadienne de consultants en immigration félicite le gouvernement du Québec d’avoir pris des mesures pour protéger les immigrants
Le 18 février 2010
La Société canadienne de consultants en immigration (SCCI) tient à féliciter la ministre québécoise de l’Immigration, Yolande James, d’avoir pris des mesures énergiques en vue de protéger les consommateurs qui ont recours à des services de consultation en immigration.
« Nous sommes ravis que le gouvernement du Québec traite la question de la réglementation des consultants en immigration au Québec comme un priorité », a déclaré M. John Ryan, président du conseil et chef de la direction par intérim de la SCCI. « Les consommateurs de services de consultation en immigration dans la province de Québec auront maintenant accès à un plus grand bassin de consultants en immigration compétents qui seront obligés de se conformer à des règles rigoureuses de déontologie. »
Depuis 2004, seuls les membres de la SCCI, du barreau d’une province ou de la Chambre des notaires du Québec sont autorisés à représenter des immigrants éventuels dans toute affaire devant le gouvernement fédéral ou de faire office de conseil relativement à une demande d’immigration en instance.
Les membres de la SCCI, lesquels ont la désignation de consultant canadien agréé en immigration (CCAI), sont tenus de respecter un code de déontologie strict et doivent voir au perfectionnement continu de leurs compétences afin d’être au courant des questions pouvant influer sur leur pratique d’immigration ainsi que la façon dont ils représentent leurs clients.
Par ailleurs, tous les CCAI sont tenus de souscrire une assurance responsabilité contre les erreurs et omissions et de verser des cotisations à un fonds d’indemnisation des clients. Les membres de la SCCI sont assujettis à un processus formel de traitement des plaintes, où chaque plainte fait l’objet d’un examen et tout est mis en œuvre pour que la plainte soit réglée à la satisfaction de toutes les parties concernées.
« Je me réjouis à l’idée de travailler de concert avec le Ministère, le Barreau du Québec et le Chambre des notaires du Québec pour faire en sorte que les immigrants éventuels du Québec puissent profiter des mêmes mesures de protection que ceux dont bénéficient actuellement les personnes qui choisissent d’utiliser les services d’un consultant agréé en immigration », a ajouté M. Ryan.
La Société canadienne de consultants en immigration est l’organisme professionnel chargé de réglementer les activités des consultants en immigration au Canada. Établie en 2004, la SCCI compte actuellement plus de 1600 membres. Elle a pour mandat de protéger les consommateurs qui ont recours à des services de consultation en immigration. À cet égard, la SCCI est responsable de la formation, de l’administration des examens de normes professionnelles et de la bonne conduite professionnelle de ses membres. La SCCI exige aussi que tous ses membres souscrivent une assurance erreurs et omissions et contribuent à un fonds d’indemnisation.
LE
TOUR DE L'ILE DE MONTRÉAL - 2007
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YOLANDE
JAMES: MINISTRE DE L'IMMIGRATION ET DES COMMUNAUTÉS
CULTURELLES, DÉPUTÉE DE NELLIGAN, PARTI
LIBÉRAL DU QUÉBEC..
Avocate,
Yolande James détient un baccalauréat
en droit civil de l'Université de Montréal
ainsi que son Common law de l'Université Queens
de Kingston en Ontario. Impliquée au Parti libéral
du Québec depuis 1998, elle a occupé diverses
fonctions au sein de la Commission jeunesse. De 1998
à 2003, elle fut attachée politique du
député de Nelligan, Russell Williams.
Du mois d'avril 2003 à juillet 2004, elle occupa
la fonction d'attachée politique au cabinet du
ministre de la Santé et des Services sociaux,
Philippe Couillard. Elle fut responsable de la rédaction
du projet de loi 56 touchant l'exercice des droits des
personnes handicapées.
Élue députée de la circonscription
de Nelligan lors de l'élection partielle du 20
septembre 2004, elle est notamment membre de la Commission
des affaires sociales, présidente de séance,
adjointe parlementaire à la ministre de l'Immigration
et des Communautés culturelles et vice-présidente
de la section du Québec du Council of State Governments.
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| M.
Serge Teupé, président de Véritas
Immigration (à gauche), Mme Yolande James
(Ministre de l'immigration et des communautés
culturelles (à droite). |
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Mme
Yolande James (Ministre de l'immigration et des
communautés culturelles).
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NOUVEAU PLAN POUR AUGMENTER L'IMMIGRATION VERS LES COMMUNAUTÉS
FRANCOPHONES EN SITUATION MINORITAIRE.
Nouveau
plan pour augmenter l'immigration vers les communautés
francophones en situation minoritaire
WINNIPEG, le 11 septembre 2006 - L'honorable Monte Solberg,
ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration,
et l'honorable Josée Verner, ministre de la Coopération
internationale et ministre de la Francophonie et des Langues
officielles, ont lancé aujourd'hui le Plan stratégique
pour favoriser l'immigration au sein des communautés
francophones. Ce plan quinquennal vise à augmenter
le nombre d'immigrants francophones vers les communautés
d'expression française et à les aider à
s'intégrer à leur nouvel environnement.
'"L'immigration est un facteur clé dans la
croissance et la vitalité des communautés
francophones hors du Québec", a déclaré
le ministre Solberg. "Notre gouvernement se propose
d'attirer un plus grand nombre d'immigrants francophones
dans ces communautés et de travailler avec ses
partenaires pour permettre aux nouveaux immigrants de
réussir."
"En participant à la mise en oeuvre du Plan
stratégique pour favoriser l'immigration au sein
des communautés francophones en situation minoritaire,
notre nouveau gouvernement contribue de façon concrète
à la dualité linguistique canadienne et
à la vitalité des communautés francophones
au pays", a déclaré la ministre Verner.
C'est à Winnipeg, au Manitoba, que les ministres
Solberg et Verner ont lancé le Plan. Ils étaient
accompagnés de l'honorable Nancy Allan, ministre
du Travail et de l'Immigration du Manitoba, et de l'honorable
Gregory Selinger, ministre responsable des Services en
français du Manitoba.
"Le Manitoba est très fier de participer au
lancement du Plan stratégique, car l'immigration
au sein des communautés francophones est l'un des
éléments clés de la stratégie
d'immigration du Manitoba", a déclaré
la ministre Allan. 'Au cours de la dernière année,
nous avons fait un grand pas en avant pour attirer les
immigrants francophones et assurer la croissance et la
vitalité des communautés francophones en
situation minoritaire de la province."
"Nous avons l'intention de tirer parti de tous les
volets de l'immigration, y compris du Programme des candidats
des provinces, pour augmenter le nombre d'immigrants francophones
au Manitoba", a ajouté le ministre Selinger.
"Nous travaillerons en partenariat avec les communautés
francophones pour veiller à ce que les immigrants
francophones aient accès aux services dont ils
ont besoin pour réussir leur intégration
dans la collectivité."
L'immigration est un facteur clé dans la croissance
et la vitalité des communautés francophones
hors du Québec. En 2001, environ 3,1 % de l'ensemble
des immigrants au Canada étaient des francophones
partis s'installer dans des communautés d'expression
française hors du Québec. Le Plan vise à
faire passer ce taux 4,4 % au moins de l'immigration
globale d'ici 2008 et propose d'augmenter notamment le
nombre d'immigrants francophones du volet économique
ainsi que le nombre d'étudiants dans les communautés
francophones en situation minoritaire.
Le Plan invite également les communautés
à collaborer étroitement avec les gouvernements
fédéral, provinciaux et territoriaux pour
recruter celles et ceux qui répondent à
leurs besoins et leur permettre de réussir. Par
ailleurs, on renforcera un certain nombre de services
d'intégration, y compris les cours de langue et
la formation, ainsi que la sensibilisation des communautés
et les réseaux de soutien local.
http://www.cic.gc.ca/francais/pub/plan-minoritaires.html.
LANCEMENT DU PROGRAMME DE PERMIS DE TRAVAIL HORS CAMPUS
Ottawa,
le 27 avril 2006 - Aujourd'hui, l'honorable Monte
Solberg, ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration,
a annoncé que les étudiants étrangers
étudiant au Canada peuvent dorénavant demander
un permis de travail hors campus.
Les étudiants étrangers apportent une
contribution au Canada, a affirmé le ministre.
Ils enrichissent la vie sur le campus et dans la communauté
avec de nouvelles idées et de nouvelles cultures.
Ils constituent également un bassin important de
futurs travailleurs qualifiés dont les entreprises
canadiennes ont besoin pour demeurer compétitives.
Les étudiants étrangers injectent environ
4 milliards de dollars par an dans léconomie canadienne.
Il y a environ 100000 étudiants étrangers
au Canada qui pourraient être admissibles au Programme
de permis de travail hors campus.
Le programme ne vise pas à priver les étudiants
canadiens d'emplois. Comme les Canadiens, les demandeurs
devront se présenter à un concours pour
obtenir l'emploi.
Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) a signé
des ententes avec la majorité des provinces pour
mettre le programme en oeuvre et des ententes sont actuellement
en voie d'être finalisées avec le Nouveau-Brunswick
et le Yukon. Ces ententes permettent aux étudiants
étrangers admissibles fréquentant un établissement
d'enseignement postsecondaire public de travailler hors
campus jusqu'à 20heures par semaine pendant l'année
scolaire et de travailler à temps complet pendant
les congés.
Les étudiants étrangers admissibles peuvent
immédiatement demander un permis de travail hors
campus et pourraient être en mesure de travailler
hors campus dès cet été. Le permis
de travail est valide aussi longtemps que leur permis
d'études.
CIC collabore avec les provinces et les territoires
pour faire du Canada une destination de choix pour les
étudiants étrangers en faisant en sorte
qu'il est plus facile pour eux de travailler au Canada
pendant et après leurs études, a souligné
le ministre Solberg. Les ententes de travail hors campus
faciliteront la tâche aux étudiants pour
acquérir de l'expérience sur le marché
du travail canadien et pour gagner des revenus supplémentaires
pendant leurs études, a-t-il dit.
La Fédération canadienne des étudiantes
et étudiants, la Fédération étudiante
universitaire du Québec, l'Association des universités
et collèges du Canada et l'Association des collèges
communautaires du Canada ont été consultées
au sujet de cette initiative et elles appuient ces efforts
faisant en sorte qu'il est plus facile pour les étudiants
étrangers de travailler au Canada.
Avec de l'expérience sur le marché du
travail canadien, les étudiants étrangers
seront en mesure de s'intégrer plus rapidement
à la population active. Cette initiative contribuera
à combler le manque de main-d'oeuvre qualifiée
au Canada, a mentionné le ministre Solberg.
DISCOURS
DU TRÔNE
Le 4 avril 2006, la gouverneure
générale Michaëlle
Jean a officiellement ouvert la première
session de la 39e législature en faisant la lecture
du discours
du Trône qui expose les objectifs et les priorités
du gouvernement.
Fiche
dinformation : Ouverture d'une nouvelle session
du Parlement.
ÉTUDIANTS ÉTRANGERS À
LA HAUSSE DANS LES UNIVERSITÉS DU QUÉBEC
C'est ce qu'indique le dernier
recensement établi par le Conseil supérieur
de l'éducation du Québec.
07 décembre 2005
L'accueil d'étudiants internationaux représente,
avec la recherche, l'activité internationale
dans laquelle les universités québécoises
sont le plus fortement engagées.
C'est ce que note le Conseil supérieur de l'éducation
(CSE) du Québec dans le récent rapport
intitulé L'internationalisation: nourrir le dynamisme
des universités québécoises qu'il
a adressé au gouvernement du Québec.
Selon les statistiques établies par le CSE, dans
l'ensemble des universités québécoises,
le nombre d'étudiants internationaux a triplé
en un peu plus de vingt ans, passant de 6 500 en 1982
à 20
000 en 2004, et ce, pour les trois cycles d'études.
Parmi la population étudiante des universités
québécoises, à la rentrée
de 2004, les étudiants internationaux sont représentés
en plus forte proportion aux cycles supérieurs,
soit 19,5 % au troisième cycle et 9,9 % au deuxième
cycle, alors qu'au premier cycle, la proportion s'établit
à 6,5 %.
De 1997 à 2004, le nombre de stagiaires post-doctoraux
venant de l'étranger a presque doublé, passant
ainsi de 405 à 741.
Le rapport indique qu'en 2003, la France est le pays où
les universités québécoises ont recruté
le plus grand nombre de leurs étudiants internationaux,
soit environ le quart d'entre eux (5 238 étudiants).
Elle est suivie par l'Afrique subsaharienne et l'Afrique
du Nord (4 004), les États-Unis (2 395), le Proche-Orient
et l'Extrme-Orient (2 272).
Toutes proportions gardées, selon les conclusions
du le rapport, le nombre d'étudiants internationaux
dans les universités québécoises
s'accroît un rythme plus rapide que celui de la
population étudiante et mme que celui du nombre
d'étudiants internationaux des pays membres de
l'Organisation de coopération et de développement
économiques (OCDE).
PLAN
STRATÉGIQUE 2005-2008 DU MINISTÈRE DE L'IMMIGRATION
ET DES COMMUNAUTÉS CULTURELLES:
LA
VISION
Contribuer au développement et à la prospérité
du Québec en faisant en sorte que les personnes
immigrantes et les membres des communautés culturelles
participent pleinement à la société
québécoise et que les relations interculturelles
soient harmonieuses.
LA MISSION La mission du ministère consiste
à :
- Promouvoir l'immigration au Québec, sélectionner
des personnes immigrantes et faciliter l'intégration
linguistique, sociale et économique des nouvelles
arrivantes et des nouveaux arrivants au sein de la société
québécoise.
- Favoriser une société ouverte au pluralisme
et propice au rapprochement interculturel.
>> ENJEU 1: L'apport stratégique de
l'immigration et des communautés culturelles au
développement et à la prospérité
du Québec.
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Orientation
1:
Stimuler une offre d'immigration adaptée
et sélectionner des candidates et des
candidats répondant aux besoins du
Québec. |
La planification de l'immigration
- Assurer
une progression des volumes annuels d'immigration
pour que ceux-ci atteignent 48 000 admissions
en 2007.
- Augmenter
la proportion de jeunes personnes actives et
de jeunes familles dans les admissions.
- Maintenir
à au moins 50 % la proportion de personnes
immigrantes admises connaissant le français
Une
immigration correspondant aux besoins du Québec
et respectueuse de ses valeurs
- Stimuler
une offre d'immigration permanente et temporaire
en fonction des besoins de la Capitale nationale,
de la métropole et des régions.
- Assurer
une meilleure adéquation entre la sélection
économique et les besoins du Québec.
- Accélérer
la réunification et l'intégration
des personnes immigrantes de la catégorie
du regroupement familial.
- Renforcer
les interventions à l'étranger
et au Québec en matière d'immigration
humanitaire.
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Orientation
2:
Soutenir l'intégration des nouvelles
arrivantes et des nouveaux arrivants et favoriser
l'insertion durable en emploi. |
L'accueil et l'insertion durable en emploi
- Accélérer
et personnaliser la démarche d'intégration
des personnes immigrantes.
- Faciliter
et assurer la reconnaissance des diplômes
et des compétences acquis à l'étranger.
- Encourager
les entreprises et les organismes publics à
accueillir et à maintenir en emploi les
personnes immigrantes et les membres des minorités
visibles.
L'apprentissage du français : un gage
de réussite
- Accélérer
l'apprentissage du français des personnes
immigrantes et réduire les délais
d'attente.
- Accroître
la francisation en adaptant les services aux
besoins des personnes immigrantes et en diminuant
les coûts.
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Orientation
3:
Favoriser une meilleure compréhension
de la diversité auprès des citoyennes
et citoyens et contribuer à son rayonnement. |
Un Québec fier de sa diversité
- Accroître
l'ouverture à la diversité en
encourageant le rapprochement et le dialogue
interculturels.
- Prévenir
la discrimination et les tensions intercommunautaires.
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Orientation
4:
Susciter l'engagement des instances locales
et régionales en matière d'immigration,
d'intégration et de relations interculturelles. |
Une capitale nationale, une métropole
et des régions engagées dans l'action
- Favoriser
la prise en compte de l'immigration comme facteur
de développement par l.établissement
de plans d'action régionaux et la signature
d'ententes avec des conférences régionales
des élus et des municipalités.
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>> ENJEU 2: L'amélioration de la
qualité des services à la clientèle
et la modernisation de l'État.
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Orientation
5:
Moderniser la prestation de services et offrir
un milieu de travail mobilisateur. |
L'accessibilité et la qualité des
services au meilleur coût
- Améliorer
les services à la clientèle en
accordant la priorité aux services en
ligne afin de contribuer à la mise en
place du Gouvernement en ligne.
- S'assurer
que les programmes et les services du ministère
répondent aux besoins en évolution
de la clientèle.
- Renforcer
la reddition de comptes quant aux ententes conclues
avec les partenaires institutionnels et communautaires.
Un
environnement de travail stimulant et valorisant
pour le personnel et les gestionnaires
- Fournir
tout le soutien au personnel dans la réalisation
des changements organisationnels.
- Implanter
une gestion prévisionnelle de la maind'oeuvre
permettant de planifier la relève tout
en contribuant à la réduction
de la taille de l'État.
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RENOUVELLEMENT
DE L'ENTENTE CANADA-NOUVEAU-BRUNSWICK SUR LES CANDIDATS
DE LA PROVINCE
OTTAWA, le 29 mars
- L'honorable Joe Volpe, ministre de la Citoyenneté
et de l'Immigration, et l'honorable Peter Mesheau, ministre
d'Entreprises Nouveau-Brunswick, ont annoncé le
renouvellement de l'Entente Canada-Nouveau-Brunswick sur
les candidats de la province.
"Je suis heureux que le gouvernement du Canada et
le Nouveau-Brunswick entretiennent de tels rapports de
collaboration en matière d'immigration", a
déclaré le ministre Volpe. "Le renouvellement
de l'entente renforce l'engagement pris par le gouvernement
fédéral de continuer de collaborer avec
les provinces en ce qui concerne nos programmes d'immigration",
a-t-il ajouté.
"Cette entente nous aidera à attirer les travailleurs
qualifiés et les entrepreneurs dont nous avons
besoin pour renforcer l'économie du Nouveau-Brunswick",
a déclaré le ministre Mesheau. "La
volonté du gouvernement du Canada de négocier
des ententes adaptées aux besoins de notre marché
du travail montre bien comment nous pouvons faire profiter
le Nouveau-Brunswick des avantages de l'immigration",
a-t-il ajouté.
Le renouvellement du Programme des candidats de la province
permet au Nouveau-Brunswick de choisir des immigrants
qui peuvent répondre à des besoins économiques
précis, ainsi que de créer et d'étendre
les possibilités d'emploi et d'affaires. Le gouvernement
du Canada demeure responsable de la délivrance
des visas d'immigrant aux candidats des provinces et aux
personnes à charge qui les accompagnent lorsqu'elles
satisfont à toutes les exigences législatives
fédérales, notamment les exigences en matière
de santé, de criminalité et de sécurité.
Le gouvernement du Canada a aussi conclu des ententes
sur les candidats des provinces avec Terre-Neuve-et-Labrador,
l'île-du-Prince-Edouard, la Nouvelle-Ecosse, le
Manitoba, la Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan
et le Yukon.
LE CANADA A ACCUEILLI PRESQUE 236 000 NOUVEAUX
RÉSIDENTS PERMANENTS EN 2004
OTTAWA,
le 7 mars 2005
- L'honorable Joe Volpe, ministre de la Citoyenneté
et de l'Immigration, a évoié aujourd'hui
les résultats provisoires pour 2004 en ce qui concerne
les admissions de résidents permanents. Selon les
données actuelles, on a admis 235 808 résidents
permanents au Canada en 2004, un nombre qui s'inscrit
dans la fourchette de 220 000 à 245 000 annoncée
au Parlement le 30 octobre 2003. Quoique provisoires,
ces résultats ressemblent beaucoup dans l'ensemble
aux résultats définitifs, qui seront publiés
au printemps 2005.
"En 2004, pour la cinquième année consécutive,
nous avons atteint ou dépassé les niveaux
d'immigration prévus, a annoncé le ministre
Volpe. Chaque année, les nouveaux arrivants au
Canada contribuent non seulement à la mosaïque
culturelle de notre pays, mais aussi à sa prospérité
et à sa compétitivité à l'échelle
internationale. Il est donc important de continuer à
veiller au fonctionnement harmonieux et prévisible
et à la saine gestion de notre programme d'immigration."
"Les résultats provisoires indiquent qu'environ
57 % de tous les nouveaux arrivants au Canada en 2004
faisaient partie des catégories de l'immigration
économique (ce qui comprend les demandeurs et leurs
familles), tandis que les 43 % restants s'inscrivaient
dans les catégories du regroupement familial et
des réfugiés ou avaient été
admis pour des motifs d'ordre humanitaire. L'année
dernière, le Canada a accueilli presque 33 000
réfugiés, soit 26 % de plus qu'en 2003,
une hausse qui illustre la volonté continue du
gouvernement d'offrir sa protection à ceux qui
en ont vraiment besoin.
Le nombre de résidents permanents admis en vertu
d'accords sur les candidats des provinces et de l'Accord
Canada-Québec poursuit sa croissance. En 2004,
on a admis un peu plus de 50 000 immigrants dans le cadre
de ces accords, une augmentation de 15 % comparativement
à 2003. Cela témoigne de l'importance que
le gouvernement du Canada accorde à la poursuite
de sa collaboration avec les provinces et les territoires
relativement aux programmes d'immigration.
"Dans l'ensemble, les résultats provisoires
indiquent que Citoyenneté et Immigration Canada
a connu une très bonne année et que son
plan en matière de niveaux est solide et fructueux,
a affirmé le ministre Volpe. Tous les Canadiens
devraient tre fiers que tant de personnes aient choisi
de s'installer au Canada en 2004."
UN SYSTÈME D'IMMIGRATION POUR LE
XXIe SIÈCLE
OTTAWA,
le 18 avril 2005 - L'honorable Joe Volpe, ministre
de la Citoyenneté et de l'Immigration, a annoncé
aujourd'hui diverses mesures visant à améliorer
la prestation des services et l'efficacité des
programmes de citoyenneté et d'immigration du Canada.
"Le système d'immigration du Canada est un
modèle pour la communauté internationale
et les mesures annoncées aujourd'hui permettent
au Canada de maintenir et d'améliorer sa position
en réduisant le délai de traitement des
demandes des résidents permanents qui souhaitent
devenir citoyens canadiens et des parents et grands-parents
parrainés qui désirent rejoindre leur famille
au Canada. La concurrence internationale pour attirer
des étudiants étrangers talentueux est féroce
et l'annonce d'aujourd'hui permettra au Canada de prendre
une longueur d'avance", a déclaré le
ministre Volpe.
Les mesures annoncées aujourd'hui comprennent un
investissement de 69 M$ sur deux ans pour ramener en 2007-2008
le délai moyen de traitement des demandes d'attribution
de la citoyenneté à douze mois, et celui
des demandes d'attestation de citoyenneté à
quatre mois. Citoyenneté et Immigration Canada
(CIC) réduira également de 60 à 55
ans l'âge à partir duquel les demandeurs
de la citoyenneté sont exemptés des examens
visant à évaluer les connaissances linguistiques
et la connaissance du Canada, mais en ne compromettant
d'aucune façon les vérifications de sécurité
rigoureuses auxquelles doivent se soumettre tous les demandeurs
de la citoyenneté canadienne avant de devenir citoyens
du Canada. Les mesures adoptées pour accélérer
le traitement des demandes de parrainage pour les parents
et grands parents souhaitant immigrer au Canada dans la
catégorie du regroupement familial comprennent
l'initiative en vue de tripler le nombre de parents et
de grands-parents qui peuvent immigrer au Canada, à
savoir de 6 000 à 18 000 par année en 2005 et en 2006.
De plus, la délivrance de visas de visiteur pour
séjours multiples sera facilitée afin que
les parents et grands-parents puissent visiter leur famille
au Canada durant le traitement de leur demande de parrainage.
Le gouvernement du Canada investira 36 M$ par année
pendant deux ans pour assumer les coûts de traitement
des demandes et d'intégration des parents et grands-parents.
CIC élargit deux initiatives pilotes pour les étudiants
étrangers afin d'augmenter la compétitivité
de l'industrie de l.éducation canadienne. La première
permettra aux étudiants étrangers dans l'ensemble
du pays de travailler à l'extérieur du campus
pendant qu'ils complètent leurs études,
et la deuxième leur permettra de travailler une
deuxième année après l'obtention
de leur diplôme. Cette deuxième initiative
sera mise en oeuvre à l'extérieur de Montréal,
de Toronto et de Vancouver afin que plus de régions
puissent profiter des avantages de l'immigration. Le gouvernement
du Canada investira 10 M$ par année pendant cinq
ans à l'appui de cette stratégie.
Les mesures annoncées aujourd'hui traduisent de
façon concrète les engagements mis de l'avant
par le ministre Volpe dans son plan en six points élaboré
en janvier 2005. Ce plan vise à régler certaines
questions cruciales touchant aux programmes de citoyenneté
et d'immigration.
LES
ÉTUDIANTS ÉTRANGERS ONT DAVANTAGE DE RAISONS
DE CHOISIR LE CANADA
OTTAWA,
le 18 avril 2005
- L'honorable Joe Volpe, ministre de la Citoyenneté
et de l'Immigration, est heureux de miser sur le succès
du programme d'études international du Canada et
d'annoncer de nouvelles initiatives visant à attirer
davantage d'étudiants étrangers, à
améliorer leur intégration et à s'assurer
q'ils restent dans les régions du pays. En collaboration
avec les provinces et les territoires, Citoyenneté
et Immigration Canada (CIC) élargit deux initiatives
afin d'aider le Canada à devenir une destination
de choix pour les étudiants étrangers. La
première permettra aux étudiants étrangers
fréquentant des établissements d'enseignement
postsecondaire publics de travailler à l'extérieur
du campus pendant leurs études afin qu'ils puissent
acquérir de l'expérience sur le marché
du travail canadien et mieux connaître la société
canadienne. La deuxième permettra aux étudiants
de travailler au Canada pendant deux ans, au lieu d'un
an, après l'obtention de leur diplôme. Cette
deuxième initiative sera mise en oeuvre à
l'extérieur de Montréal, de Toronto et de
Vancouver afin que davantage de régions puissent
profiter des avantages de l'immigration. Dans le cadre
de projets pilotes mis en oeuvre à la suite d'accords
conclus avec CIC, certaines provinces ont déjà
pu bénéficier des avantages de ces initiatives,
qui sont maintenant mises en oeuvre dans tout le Canada.
Le gouvernement du Canada investira 10 M$ par année
pendant cinq ans afin d'appuyer cette annonce.
"Nous avons écouté les intervenants
et nous sommes convaincus que ces initiatives contribueront
à accroître la compétitivité
du Canada à l'échelle mondiale en attirant
davantage d'étudiants étrangers dans nos
écoles et en les incitant à y demeurer",
a déclaré le ministre Volpe. "Les étudiants
étrangers qui décident de rester au Canada
après l'obtention de leur diplôme contribuent
grandement à notre marché du travail. Il
est important qu'ils puissent se familiariser avec la
main-d'oeuvre canadienne tôt dans leur vie, afin
d'accroître leurs chances de réussir après
l'obtention de leur diplôme."
" Peu importe si les étudiants étrangers
décident de demeurer au pays ou de retourner dans
leur pays d'origine, l'expérience qu'ils auront
acquise et les valeurs auxquelles ils auront été
exposés au Canada enrichiront leurs vies. Ces étudiants
témoigneront également de la qualité
du système d'éducation du Canada",
a ajouté le ministre. CIC a aussi apporté
d'autres ajustements à son programme d'études
international. Par exemple :
- Les
étudiants étrangers du niveau postsecondaire
peuvent maintenant passer d'un programme d'études
à l'autre et d'un établissement à
l'autre sans avoir à demander de modification
aux conditions de leur permis d'études.
- Les
étudiants étrangers du niveau secondaire
peuvent maintenant obtenir des permis d'études
de niveau secondaire dont la période de validité
est plus longue.
Dès
le 16 mai 2005, les étudiants étrangers
qui satisfont aux critères d'admissibilité
pourront obtenir un permis de travail valide pour deux
ans, au lieu d'un an, afin de travailler une deuxième
année après l'obtention de leur diplôme.
Pour les étudiants qui auront déjà
travaillé une année après l'obtention
de leur diplôme, le permis de travail ne sera
valide qu'un an. Tout comme les projets pilotes précédents,
l'initiative sur le travail à l'extérieur
du campus sera mise en oeuvre de façon bilatérale
dans chaque province et territoire, À la suite
d'accords conclus avec CIC.
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