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How Canada lifts visa requirement
Canada lifts visa requirement for visitors from Taiwan
Ottawa, November 22, 2010 — Effective immediately, travellers with ordinary Taiwan passports issued by the Ministry of Foreign Affairs in Taiwan no longer require a Temporary Resident Visa to visit Canada, Citizenship, Immigration and Multiculturalism Minister Jason Kenney announced today.
“Canada regularly reviews its visa requirements and has determined that Taiwan meets the criteria for a visa exemption,” said Minister Kenney. “This decision will help boost Canada’s significant trade, investment, cultural and people-to-people links to Taiwan.”
In 2009, more than 51,000 Taiwan travellers visited Canada. More than 150,000 Canadians are of Taiwanese descent.
“The decision to lift the visa requirement means that Canada will benefit from stronger ties between Taiwan and the Canadian-Taiwanese community,” said Minister Kenney.
Canada’s visa policy is based on an assessment of a number of established criteria, including immigration violation rates, asylum claims, the integrity of travel documents and the cooperation on removals by the country or territory in question.
In Taiwan’s case, Canada’s review found, among other things, a very high visitor visa approval rate for travellers from Taiwan. It also found a very low number of asylum claims from Taiwan nationals: 23 claims between 2007 and 2009. The review also found low numbers of immigration violations and removals from Canada to Taiwan. This means that a large number of people were meeting Canada’s eligibility criteria to come and visit.
The visa exemption only applies to holders of ordinary Taiwan passports issued by the Ministry of Foreign Affairs in Taiwan that contain the personal identification number of the individual. During a technical visit, Canadian officials observed good passport management practices for ordinary Taiwan passports.
How Canada imposes visa requirements
Canada imposes a visa on Mexico
Ottawa, July 13, 2009 — Beginning 12:01 a.m. EDT on July 14, 2009, Mexican nationals will require a visa to travel to Canada, Citizenship, Immigration and Multiculturalism Minister Jason Kenney announced today. For the first 48 hours, Mexican citizens may apply for entry on arrival in Canada. After 11:59 p.m. EDT July 15, 2009, a visa will be required.
Refugee claims from Mexico have almost tripled since 2005, making it the number one source country for claims. In 2008, more than 9,400 claims filed in Canada came from Mexican nationals, representing 25 per cent of all claims received. Of the Mexican claims reviewed and finalized in 2008 by the Immigration and Refugee Board, an independent administrative tribunal, only 11 per cent were accepted.
“In addition to creating significant delays and spiraling new costs in our refugee program, the sheer volume of these claims is undermining our ability to help people fleeing real persecution,” said Minister Kenney. “All too often, people who really need Canada’s protection find themselves in a long line, waiting for months and sometimes years to have their claims heard. This is unacceptable.
“The visa requirement I am announcing will give us a greater ability to manage the flow of people into Canada and verify bona fides. By taking this important step towards reducing the burden on our refugee system, we will be better equipped to process genuine refugee claims faster.”
“The visa process will allow us to assess who is coming to Canada as a legitimate visitor and who might be trying to use the refugee system to jump the immigration queue,” Minister Kenney said. “It is not fair for those who have been waiting patiently to come to Canada, sometimes for years, when others succeed in bypassing our immigration system.”
Canada regularly reviews its visa policies toward other countries. Countries are aware that if they do not satisfy the conditions of a visa-exemption, a visa may be imposed.
This change means that nationals from Mexico who want to travel to Canada will first need to apply for a Temporary Resident Visa and meet the requirements to receive one. It is up to the applicant to satisfy the visa officer their visit to Canada is temporary, they will not overstay their approved time in Canada, they have enough money to cover their stay in Canada, they are in good health, they do not have a criminal record, and are not a security risk to Canadians. These requirements are the same for anyone who wants to visit Canada.
Citizenship and Immigration Canada (CIC) has been working to increase processing capacity in Mexico City. Nevertheless, the imposition of the visa will mean short-term delays in travel as CIC puts resources in place. Applicants are encouraged to send their applications by courier or registered mail and to avoid visiting the Embassy unless specifically invited for an interview.
“Canada has strong ties with Mexico,” said Minister Kenney. “We continue to welcome all genuine travellers to Canada from this country.”
LE
TOUR DE L'ILE
DE MONTRÉAL -
2007
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YOLANDE
JAMES: MINISTRE
DE L'IMMIGRATION
ET DES
COMMUNAUTÉS
CULTURELLES,
DÉPUTÉE DE
NELLIGAN, PARTI
LIBÉRAL DU
QUÉBEC..
Avocate,
Yolande James
détient un
baccalauréat en
droit civil de
l'Université de
Montréal ainsi que
son Common law de
l'Université
Queenâs de
Kingston en
Ontario. Impliquée
au Parti libéral
du Québec depuis
1998, elle a
occupé diverses
fonctions au sein
de la Commission
jeunesse. De 1998
à 2003, elle fut
attachée politique
du député de
Nelligan, Russell
Williams. Du mois
d'avril 2003 à
juillet 2004, elle
occupa la fonction
d'attachée
politique au
cabinet du
ministre de la
Santé et des
Services sociaux,
Philippe
Couillard. Elle
fut responsable de
la rédaction du
projet de loi 56
touchant
l'exercice des
droits des
personnes
handicapées.
Élue députée de la
circonscription de
Nelligan lors de
l'élection
partielle du 20
septembre 2004,
elle est notamment
membre de la
Commission des
affaires sociales,
présidente de
séance, adjointe
parlementaire à la
ministre de
l'Immigration et
des Communautés
culturelles et
vice-présidente de
la section du
Québec du Council
of State
Governments.
 |
|
 |
| M. Serge
Teupé, président de
Véritas Immigration
(à gauche), Mme
Yolande James
(Ministre de
l'immigration et des
communautés
culturelles (à
droite). |
|
Mme
Yolande James
(Ministre de
l'immigration et des
communautés
culturelles).
|
NOUVEAU
PLAN POUR AUGMENTER
L'IMMIGRATION VERS LES
COMMUNAUTÉS FRANCOPHONES
EN SITUATION MINORITAIRE.
Nouveau plan pour
augmenter l'immigration vers
les communautés francophones
en situation minoritaire
WINNIPEG, le 11 septembre
2006 - L'honorable Monte
Solberg, ministre de la
Citoyenneté et de
l'Immigration, et
l'honorable Josée Verner,
ministre de la Coopération
internationale et ministre
de la Francophonie et des
Langues officielles, ont
lancé aujourd'hui le Plan
stratégique pour favoriser
l'immigration au sein des
communautés francophones. Ce
plan quinquennal vise à
augmenter le nombre
d'immigrants francophones
vers les communautés
d'expression française et à
les aider à s'intégrer à
leur nouvel environnement.
'"L'immigration est un
facteur clé dans la
croissance et la vitalité
des communautés francophones
hors du Québec", a déclaré
le ministre Solberg. "Notre
gouvernement se propose
d'attirer un plus grand
nombre d'immigrants
francophones dans ces
communautés et de travailler
avec ses partenaires pour
permettre aux nouveaux
immigrants de réussir."
"En participant à la mise en
oeuvre du Plan stratégique
pour favoriser l'immigration
au sein des communautés
francophones en situation
minoritaire, notre nouveau
gouvernement contribue de
façon concrète à la dualité
linguistique canadienne et à
la vitalité des communautés
francophones au pays", a
déclaré la ministre Verner.
C'est à Winnipeg, au
Manitoba, que les ministres
Solberg et Verner ont lancé
le Plan. Ils étaient
accompagnés de l'honorable
Nancy Allan, ministre du
Travail et de l'Immigration
du Manitoba, et de
l'honorable Gregory
Selinger, ministre
responsable des Services en
français du Manitoba.
"Le Manitoba est très fier
de participer au lancement
du Plan stratégique, car
l'immigration au sein des
communautés francophones est
l'un des éléments clés de la
stratégie d'immigration du
Manitoba", a déclaré la
ministre Allan. 'Au cours de
la dernière année, nous
avons fait un grand pas en
avant pour attirer les
immigrants francophones et
assurer la croissance et la
vitalité des communautés
francophones en situation
minoritaire de la province."
"Nous avons l'intention de
tirer parti de tous les
volets de l'immigration, y
compris du Programme des
candidats des provinces,
pour augmenter le nombre
d'immigrants francophones au
Manitoba", a ajouté le
ministre Selinger. "Nous
travaillerons en partenariat
avec les communautés
francophones pour veiller à
ce que les immigrants
francophones aient accès aux
services dont ils ont besoin
pour réussir leur
intégration dans la
collectivité."
L'immigration est un facteur
clé dans la croissance et la
vitalité des communautés
francophones hors du Québec.
En 2001, environ 3,1 % de
l'ensemble des immigrants au
Canada étaient des
francophones partis
s'installer dans des
communautés d'expression
française hors du Québec. Le
Plan vise à faire passer ce
taux ˆ 4,4 % au moins de
l'immigration globale d'ici
2008 et propose d'augmenter
notamment le nombre
d'immigrants francophones du
volet économique ainsi que
le nombre d'étudiants dans
les communautés francophones
en situation minoritaire.
Le Plan invite également les
communautés à collaborer
étroitement avec les
gouvernements fédéral,
provinciaux et territoriaux
pour recruter celles et ceux
qui répondent à leurs
besoins et leur permettre de
réussir. Par ailleurs, on
renforcera un certain nombre
de services d'intégration, y
compris les cours de langue
et la formation, ainsi que
la sensibilisation des
communautés et les réseaux
de soutien local.
http://www.cic.gc.ca/francais/pub/plan-minoritaires.html.
LANCEMENT DU
PROGRAMME DE PERMIS DE TRAVAIL
HORS CAMPUS
Ottawa, le 27 avril
2006 - Aujourd'hui,
l'honorable Monte Solberg,
ministre de la Citoyenneté et de
l'Immigration, a annoncé que les
étudiants étrangers étudiant au
Canada peuvent dorénavant demander
un permis de travail hors campus.
Les étudiants étrangers
apportent une contribution au
Canada, a affirmé le
ministre. Ils enrichissent la
vie sur le campus et dans la
communauté avec de nouvelles
idées et de nouvelles cultures.
Ils constituent également un
bassin important de futurs
travailleurs qualifiés dont les
entreprises canadiennes ont
besoin pour demeurer
compétitives.
Les étudiants étrangers injectent
environ 4 milliards de dollars par
an dans lÕéconomie canadienne. Il
y a environ 100Ê000 étudiants
étrangers au Canada qui pourraient
être admissibles au Programme de
permis de travail hors campus.
Le programme ne vise pas à priver
les étudiants canadiens d'emplois.
Comme les Canadiens, les
demandeurs devront se présenter à
un concours pour obtenir l'emploi.
Citoyenneté et Immigration Canada
(CIC) a signé des ententes avec la
majorité des provinces pour mettre
le programme en oeuvre et des
ententes sont actuellement en voie
d'être finalisées avec le
Nouveau-Brunswick et le Yukon. Ces
ententes permettent aux étudiants
étrangers admissibles fréquentant
un établissement d'enseignement
postsecondaire public de
travailler hors campus jusqu'à
20Êheures par semaine pendant
l'année scolaire et de travailler
à temps complet pendant les
congés.
Les étudiants étrangers
admissibles peuvent immédiatement
demander un permis de travail hors
campus et pourraient être en
mesure de travailler hors campus
dès cet été. Le permis de travail
est valide aussi longtemps que
leur permis d'études.
CIC collabore avec les
provinces et les territoires
pour faire du Canada une
destination de choix pour les
étudiants étrangers en faisant
en sorte qu'il est plus facile
pour eux de travailler au Canada
pendant et après leurs études,
a souligné le ministre Solberg. Les
ententes de travail hors campus
faciliteront la tâche aux
étudiants pour acquérir de
l'expérience sur le marché du
travail canadien et pour gagner
des revenus supplémentaires
pendant leurs études, a-t-il
dit.
La Fédération canadienne des
étudiantes et étudiants, la
Fédération étudiante universitaire
du Québec, l'Association des
universités et collèges du Canada
et l'Association des collèges
communautaires du Canada ont été
consultées au sujet de cette
initiative et elles appuient ces
efforts faisant en sorte qu'il est
plus facile pour les étudiants
étrangers de travailler au Canada.
Avec de l'expérience sur le
marché du travail canadien, les
étudiants étrangers seront en
mesure de s'intégrer plus
rapidement à la population
active. Cette initiative
contribuera à combler le manque
de main-d'oeuvre qualifiée au
CanadaÊ, a mentionné le
ministre Solberg.
DISCOURS
DU TRÔNE
Le 4 avril
2006, la gouverneure générale
Michaëlle
Jean a officiellement
ouvert la première session de
la 39e législature en faisant
la lecture du discours du
Trône qui expose les
objectifs et les priorités du
gouvernement.
Fiche
dinformation : Ouverture
d'une nouvelle session du
Parlement.
ÉTUDIANTS
ÉTRANGERS À LA HAUSSE DANS LES
UNIVERSITÉS DU QUÉBEC
C'est ce
qu'indique le dernier
recensement établi par le
Conseil supérieur de l'éducation
du Québec.
07 décembre 2005
L'accueil d'étudiants
internationaux représente, avec
la recherche, l'activité
internationale dans laquelle les
universités québécoises sont le
plus fortement engagées.
C'est ce que note le Conseil
supérieur de l'éducation (CSE)
du Québec dans le récent rapport
intitulé L'internationalisation:
nourrir le dynamisme des
universités québécoises qu'il a
adressé au gouvernement du
Québec.
Selon les statistiques établies
par le CSE, dans l'ensemble des
universités québécoises, le
nombre d'étudiants
internationaux a triplé en un
peu plus de vingt ans, passant
de 6 500 en 1982 à 20
000 en 2004, et ce, pour les
trois cycles d'études.
Parmi la population étudiante
des universités québécoises, à
la rentrée de 2004, les
étudiants internationaux sont
représentés en plus forte
proportion aux cycles
supérieurs, soit 19,5 % au
troisième cycle et 9,9 % au
deuxième cycle, alors qu'au
premier cycle, la proportion
s'établit à 6,5 %.
De 1997 à 2004, le nombre de
stagiaires post-doctoraux venant
de l'étranger a presque doublé,
passant ainsi de 405 à 741.
Le rapport indique qu'en 2003,
la France est le pays où les
universités québécoises ont
recruté le plus grand nombre de
leurs étudiants internationaux,
soit environ le quart d'entre
eux (5 238 étudiants). Elle est
suivie par l'Afrique
subsaharienne et l'Afrique du
Nord (4 004), les États-Unis (2
395), le Proche-Orient et
l'Extrme-Orient (2 272).
Toutes proportions gardées,
selon les conclusions du le
rapport, le nombre d'étudiants
internationaux dans les
universités québécoises
s'accroît ˆ un rythme plus
rapide que celui de la
population étudiante et mme que
celui du nombre d'étudiants
internationaux des pays membres
de l'Organisation de coopération
et de développement économiques
(OCDE).
PLAN STRATÉGIQUE
2005-2008 DU MINISTÈRE DE
L'IMMIGRATION ET DES
COMMUNAUTÉS CULTURELLES:
LA VISION Contribuer au
développement et à la prospérité
du Québec en faisant en sorte que
les personnes immigrantes et les
membres des communautés
culturelles participent pleinement
à la société québécoise et que les
relations interculturelles soient
harmonieuses.
LA MISSION La mission du
ministère consiste à :
- Promouvoir l'immigration au
Québec, sélectionner des personnes
immigrantes et faciliter
l'intégration linguistique,
sociale et économique des
nouvelles arrivantes et des
nouveaux arrivants au sein de la
société québécoise.
- Favoriser une société ouverte au
pluralisme et propice au
rapprochement interculturel.
>> ENJEU 1: L'apport
stratégique de l'immigration et
des communautés culturelles au
développement et à la prospérité
du Québec.
| |
Orientation
1:
Stimuler une offre
d'immigration
adaptée et
sélectionner des
candidates et des
candidats
répondant aux
besoins du Québec. |
La planification de
l'immigration
- Assurer une
progression des
volumes annuels
d'immigration pour que
ceux-ci atteignent 48
000 admissions en
2007.
- Augmenter la
proportion de jeunes
personnes actives et
de jeunes familles
dans les admissions.
- Maintenir à
au moins 50 % la
proportion de
personnes immigrantes
admises connaissant le
français
Une
immigration
correspondant aux
besoins du Québec et
respectueuse de ses
valeurs
- Stimuler une
offre d'immigration
permanente et
temporaire en fonction
des besoins de la
Capitale nationale, de
la métropole et des
régions.
- Assurer une
meilleure adéquation
entre la sélection
économique et les
besoins du Québec.
- Accélérer la
réunification et
l'intégration des
personnes immigrantes
de la catégorie du
regroupement familial.
- Renforcer les
interventions à
l'étranger et au
Québec en matière
d'immigration
humanitaire.
|
| |
Orientation
2:
Soutenir
l'intégration des
nouvelles
arrivantes et des
nouveaux arrivants
et favoriser
l'insertion
durable en emploi. |
L'accueil et
l'insertion durable en
emploi
- Accélérer et
personnaliser la
démarche d'intégration
des personnes
immigrantes.
- Faciliter et
assurer la
reconnaissance des
diplômes et des
compétences acquis à
l'étranger.
- Encourager
les entreprises et les
organismes publics à
accueillir et à
maintenir en emploi
les personnes
immigrantes et les
membres des minorités
visibles.
L'apprentissage
du français : un gage
de réussite
- Accélérer
l'apprentissage du
français des personnes
immigrantes et réduire
les délais d'attente.
- Accroître la
francisation en
adaptant les services
aux besoins des
personnes immigrantes
et en diminuant les
coûts.
|
| |
Orientation
3:
Favoriser une
meilleure
compréhension de
la diversité
auprès des
citoyennes et
citoyens et
contribuer à son
rayonnement. |
Un Québec fier de sa
diversité
- Accroître
l'ouverture à la
diversité en
encourageant le
rapprochement et le
dialogue
interculturels.
- Prévenir la
discrimination et les
tensions
intercommunautaires.
|
| |
Orientation
4:
Susciter
l'engagement des
instances locales
et régionales en
matière
d'immigration,
d'intégration et
de relations
interculturelles. |
Une capitale nationale,
une métropole et des
régions engagées dans
l'action
- Favoriser la
prise en compte de
l'immigration comme
facteur de
développement par
l.établissement de
plans d'action
régionaux et la
signature d'ententes
avec des conférences
régionales des élus et
des municipalités.
|
>> ENJEU 2:
L'amélioration de la qualité des
services à la clientèle et la
modernisation de l'État.
| |
Orientation
5:
Moderniser la
prestation de
services et offrir
un milieu de
travail
mobilisateur. |
L'accessibilité et la
qualité des services au
meilleur coût
- Améliorer les
services à la
clientèle en accordant
la priorité aux
services en ligne afin
de contribuer à la
mise en place du
Gouvernement en ligne.
- S'assurer que
les programmes et les
services du ministère
répondent aux besoins
en évolution de la
clientèle.
- Renforcer la
reddition de comptes
quant aux ententes
conclues avec les
partenaires
institutionnels et
communautaires.
Un
environnement de
travail stimulant et
valorisant pour le
personnel et les
gestionnaires
- Fournir tout
le soutien au
personnel dans la
réalisation des
changements
organisationnels.
- Implanter une
gestion prévisionnelle
de la maind'oeuvre
permettant de
planifier la relève
tout en contribuant à
la réduction de la
taille de l'État.
|
RENOUVELLEMENT DE
L'ENTENTE
CANADA-NOUVEAU-BRUNSWICK SUR
LES CANDIDATS DE LA PROVINCE
OTTAWA, le 29 mars - L'honorable Joe Volpe,
ministre de la Citoyenneté et de
l'Immigration, et l'honorable
Peter Mesheau, ministre
d'Entreprises Nouveau-Brunswick,
ont annoncé le renouvellement de
l'Entente Canada-Nouveau-Brunswick
sur les candidats de la province.
"Je suis heureux que le
gouvernement du Canada et le
Nouveau-Brunswick entretiennent de
tels rapports de collaboration en
matière d'immigration", a déclaré
le ministre Volpe. "Le
renouvellement de l'entente
renforce l'engagement pris par le
gouvernement fédéral de continuer
de collaborer avec les provinces
en ce qui concerne nos programmes
d'immigration", a-t-il ajouté.
"Cette entente nous aidera à
attirer les travailleurs qualifiés
et les entrepreneurs dont nous
avons besoin pour renforcer
l'économie du Nouveau-Brunswick",
a déclaré le ministre Mesheau. "La
volonté du gouvernement du Canada
de négocier des ententes adaptées
aux besoins de notre marché du
travail montre bien comment nous
pouvons faire profiter le
Nouveau-Brunswick des avantages de
l'immigration", a-t-il ajouté.
Le renouvellement du Programme des
candidats de la province permet au
Nouveau-Brunswick de choisir des
immigrants qui peuvent répondre à
des besoins économiques précis,
ainsi que de créer et d'étendre
les possibilités d'emploi et
d'affaires. Le gouvernement du
Canada demeure responsable de la
délivrance des visas d'immigrant
aux candidats des provinces et aux
personnes à charge qui les
accompagnent lorsqu'elles
satisfont à toutes les exigences
législatives fédérales, notamment
les exigences en matière de santé,
de criminalité et de sécurité.
Le gouvernement du Canada a aussi
conclu des ententes sur les
candidats des provinces avec
Terre-Neuve-et-Labrador,
l'île-du-Prince-Edouard, la
Nouvelle-Ecosse, le Manitoba, la
Colombie-Britannique, l'Alberta,
la Saskatchewan et le Yukon.
LE CANADA A
ACCUEILLI PRESQUE 236 000 NOUVEAUX
RÉSIDENTS PERMANENTS EN 2004
OTTAWA, le 7 mars 2005 - L'honorable Joe Volpe,
ministre de la Citoyenneté et de
l'Immigration, a évoié aujourd'hui
les résultats provisoires pour
2004 en ce qui concerne les
admissions de résidents
permanents. Selon les données
actuelles, on a admis 235 808
résidents permanents au Canada en
2004, un nombre qui s'inscrit dans
la fourchette de 220 000 à 245 000
annoncée au Parlement le 30
octobre 2003. Quoique provisoires,
ces résultats ressemblent beaucoup
dans l'ensemble aux résultats
définitifs, qui seront publiés au
printemps 2005.
"En 2004, pour la cinquième année
consécutive, nous avons atteint ou
dépassé les niveaux d'immigration
prévus, a annoncé le ministre
Volpe. Chaque année, les nouveaux
arrivants au Canada contribuent
non seulement à la mosaïque
culturelle de notre pays, mais
aussi à sa prospérité et à sa
compétitivité à l'échelle
internationale. Il est donc
important de continuer à veiller
au fonctionnement harmonieux et
prévisible et à la saine gestion
de notre programme d'immigration."
"Les résultats provisoires
indiquent qu'environ 57 % de tous
les nouveaux arrivants au Canada
en 2004 faisaient partie des
catégories de l'immigration
économique (ce qui comprend les
demandeurs et leurs familles),
tandis que les 43 % restants
s'inscrivaient dans les catégories
du regroupement familial et des
réfugiés ou avaient été admis pour
des motifs d'ordre humanitaire.
L'année dernière, le Canada a
accueilli presque 33 000 réfugiés,
soit 26 % de plus qu'en 2003, une
hausse qui illustre la volonté
continue du gouvernement d'offrir
sa protection à ceux qui en ont
vraiment besoin.
Le nombre de résidents permanents
admis en vertu d'accords sur les
candidats des provinces et de
l'Accord Canada-Québec poursuit sa
croissance. En 2004, on a admis un
peu plus de 50 000 immigrants dans
le cadre de ces accords, une
augmentation de 15 %
comparativement à 2003. Cela
témoigne de l'importance que le
gouvernement du Canada accorde à
la poursuite de sa collaboration
avec les provinces et les
territoires relativement aux
programmes d'immigration.
"Dans l'ensemble, les résultats
provisoires indiquent que
Citoyenneté et Immigration Canada
a connu une très bonne année et
que son plan en matière de niveaux
est solide et fructueux, a affirmé
le ministre Volpe. Tous les
Canadiens devraient tre fiers que
tant de personnes aient choisi de
s'installer au Canada en 2004."
UN SYSTÈME
D'IMMIGRATION POUR LE XXIe
SIÈCLE
OTTAWA, le 18 avril
2005 - L'honorable Joe
Volpe, ministre de la Citoyenneté
et de l'Immigration, a annoncé
aujourd'hui diverses mesures
visant à améliorer la prestation
des services et l'efficacité des
programmes de citoyenneté et
d'immigration du Canada. "Le
système d'immigration du Canada
est un modèle pour la communauté
internationale et les mesures
annoncées aujourd'hui permettent
au Canada de maintenir et
d'améliorer sa position en
réduisant le délai de traitement
des demandes des résidents
permanents qui souhaitent devenir
citoyens canadiens et des parents
et grands-parents parrainés qui
désirent rejoindre leur famille au
Canada. La concurrence
internationale pour attirer des
étudiants étrangers talentueux est
féroce et l'annonce d'aujourd'hui
permettra au Canada de prendre une
longueur d'avance", a déclaré le
ministre Volpe.
Les mesures annoncées aujourd'hui
comprennent un investissement de
69 M$ sur deux ans pour
ramener en 2007-2008 le délai
moyen de traitement des demandes
d'attribution de la citoyenneté à
douze mois, et celui des demandes
d'attestation de citoyenneté à
quatre mois. Citoyenneté et
Immigration Canada (CIC) réduira
également de 60 à 55 ans l'âge à
partir duquel les demandeurs de la
citoyenneté sont exemptés des
examens visant à évaluer les
connaissances linguistiques et la
connaissance du Canada, mais en ne
compromettant d'aucune façon les
vérifications de sécurité
rigoureuses auxquelles doivent se
soumettre tous les demandeurs de
la citoyenneté canadienne avant de
devenir citoyens du Canada. Les
mesures adoptées pour accélérer le
traitement des demandes de
parrainage pour les parents et
grands parents souhaitant immigrer
au Canada dans la catégorie du
regroupement familial comprennent
l'initiative en vue de tripler le
nombre de parents et de
grands-parents qui peuvent
immigrer au Canada, à savoir de
6 000 à 18 000 par année
en 2005 et en 2006. De plus, la
délivrance de visas de visiteur
pour séjours multiples sera
facilitée afin que les parents et
grands-parents puissent visiter
leur famille au Canada durant le
traitement de leur demande de
parrainage. Le gouvernement du
Canada investira 36 M$ par année
pendant deux ans pour assumer les
coûts de traitement des demandes
et d'intégration des parents et
grands-parents. CIC élargit deux
initiatives pilotes pour les
étudiants étrangers afin
d'augmenter la compétitivité de
l'industrie de l.éducation
canadienne. La première permettra
aux étudiants étrangers dans
l'ensemble du pays de travailler à
l'extérieur du campus pendant
qu'ils complètent leurs études, et
la deuxième leur permettra de
travailler une deuxième année
après l'obtention de leur diplôme.
Cette deuxième initiative sera
mise en oeuvre à l'extérieur de
Montréal, de Toronto et de
Vancouver afin que plus de régions
puissent profiter des avantages de
l'immigration. Le gouvernement du
Canada investira 10 M$ par année
pendant cinq ans à l'appui de
cette stratégie.
Les mesures annoncées aujourd'hui
traduisent de façon concrète les
engagements mis de l'avant par le
ministre Volpe dans son plan en
six points élaboré en janvier
2005. Ce plan vise à régler
certaines questions cruciales
touchant aux programmes de
citoyenneté et d'immigration.
LES
ÉTUDIANTS ÉTRANGERS ONT
DAVANTAGE DE RAISONS DE
CHOISIR LE CANADA
OTTAWA, le 18 avril
2005 - L'honorable Joe Volpe,
ministre de la Citoyenneté et de
l'Immigration, est heureux de
miser sur le succès du programme
d'études international du Canada
et d'annoncer de nouvelles
initiatives visant à attirer
davantage d'étudiants étrangers, à
améliorer leur intégration et à
s'assurer q'ils restent dans les
régions du pays. En collaboration
avec les provinces et les
territoires, Citoyenneté et
Immigration Canada (CIC) élargit
deux initiatives afin d'aider le
Canada à devenir une destination
de choix pour les étudiants
étrangers. La première permettra
aux étudiants étrangers
fréquentant des établissements
d'enseignement postsecondaire
publics de travailler à
l'extérieur du campus pendant
leurs études afin qu'ils puissent
acquérir de l'expérience sur le
marché du travail canadien et
mieux connaître la société
canadienne. La deuxième permettra
aux étudiants de travailler au
Canada pendant deux ans, au lieu
d'un an, après l'obtention de leur
diplôme. Cette deuxième initiative
sera mise en oeuvre à l'extérieur
de Montréal, de Toronto et de
Vancouver afin que davantage de
régions puissent profiter des
avantages de l'immigration. Dans
le cadre de projets pilotes mis en
oeuvre à la suite d'accords
conclus avec CIC, certaines
provinces ont déjà pu bénéficier
des avantages de ces initiatives,
qui sont maintenant mises en
oeuvre dans tout le Canada. Le
gouvernement du Canada investira
10 M$ par année pendant cinq ans
afin d'appuyer cette annonce.
"Nous avons écouté les
intervenants et nous sommes
convaincus que ces initiatives
contribueront à accroître la
compétitivité du Canada à
l'échelle mondiale en attirant
davantage d'étudiants étrangers
dans nos écoles et en les incitant
à y demeurer", a déclaré le
ministre Volpe. "Les étudiants
étrangers qui décident de rester
au Canada après l'obtention de
leur diplôme contribuent
grandement à notre marché du
travail. Il est important qu'ils
puissent se familiariser avec la
main-d'oeuvre canadienne tôt dans
leur vie, afin d'accroître leurs
chances de réussir après
l'obtention de leur diplôme."
" Peu importe si les étudiants
étrangers décident de demeurer au
pays ou de retourner dans leur
pays d'origine, l'expérience
qu'ils auront acquise et les
valeurs auxquelles ils auront été
exposés au Canada enrichiront
leurs vies. Ces étudiants
témoigneront également de la
qualité du système d'éducation du
Canada", a ajouté le ministre. CIC
a aussi apporté d'autres
ajustements à son programme
d'études international. Par
exemple :
- Les étudiants
étrangers du niveau
postsecondaire peuvent
maintenant passer d'un
programme d'études à l'autre
et d'un établissement à
l'autre sans avoir à demander
de modification aux conditions
de leur permis d'études.
- Les étudiants
étrangers du niveau secondaire
peuvent maintenant obtenir des
permis d'études de niveau
secondaire dont la période de
validité est plus longue.
Dès le 16 mai 2005, les
étudiants étrangers qui
satisfont aux critères
d'admissibilité pourront obtenir
un permis de travail valide pour
deux ans, au lieu d'un an, afin
de travailler une deuxième année
après l'obtention de leur
diplôme. Pour les étudiants qui
auront déjà travaillé une année
après l'obtention de leur
diplôme, le permis de travail ne
sera valide qu'un an. Tout comme
les projets pilotes précédents,
l'initiative sur le travail à
l'extérieur du campus sera mise
en oeuvre de façon bilatérale
dans chaque province et
territoire, À la suite d'accords
conclus avec CIC.
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